Green Ball

Green Ball est une sérigraphie d’Alexander Calder datée de 1971.

7 Regards offerts pour cette oeuvre :

  • Merci, je connaissais quelques oeuvres mais je ne savais pas qu’il peignait. sympa.

    did | 5 mars, 2009
  • Huit cercles de couleur: rouge, bleu,jaune, vert et noir. Le cercle rouge est entouré de formes qui me font penser aux serpents. Un cercle noir poilu. Une forme triangulaire rouge sert de cadre ou structure pour que les cercles ne sortent pas du fond blanc et est à son tout entouré d’un “serpent”. Organique, bactérien.

    josée | 5 mars, 2009
  • Chaperon Rouge Effarée

    Chaperon Rouge Effarée

    Ce que l'oeil voit aussi

    Ce que l'oeil voit aussi


    Chère Josée, merci pour ta participation,continuons ce travail de regard attentif, cela stimulera peut être d’autres visiteurs.

    Voici une oeuvre très simple en apparence et pourtant très complexe, une oeuvre lumineuse et ludique.
    Je vois un grand rectangle blanc. Dessus sont répartis quatorze à plats de couleurs et de formes différentes (papiers découpés ?). En haut à gauche un grand cercle rouge vermillon cerné de deux “épluchures” noires (est-ce une orange ?), l’une en spirale zigzaguante et l’autre en ruban enveloppant (des cheveux?). En orbite autour de ce cercle rouge, un petit cercle noire et trois cercles moyens vert céladon, bleu clair et noir. en bas à gauche une tâche noire en oursin (en araignée ?) et un oval jaune crème incliné. A l’opposé du grand cercle rouge, un grand angle vermillon à l’intérieur concave (une machoire verticale?)cerné par une “moustache” noire terminée en S. Un point noir en bas à droite fait écho à celui en haut à gauche.Enfin, le nom CALDER imprimé en capitales centrées et une ligne de typographie (illisible) nous confirme que c’est une affiche reproduisant une oeuvre du sculpteur Calder.
    L’oeuvre est très bien construite.Le blanc tourne parfaitement entre et autour des formes. Deux grands accords rouges encadrent les fragiles sonorités jaune vert et bleu.Des rythmes noirs viennent donner mouvement et pulsation à la surface et enlacer les accords.
    A l’endroit je devine une tête d’homme à moustache aux yeux vert et bleu. Si je retourne l’oeuvre je vois un chaperon rouge à la bouche pulpeuse et à l’oeil effaré.

    Ivan Sigg | 6 mars, 2009
  • faut arreter la fumette mister ivan!

    Muse | 6 mars, 2009
  • Léna y voit un freesbee avec un microbe… La vue est troublée par ce microbe…

    Ce n’est pas réellement ce qu’elle voit, n’est-ce pas ?

    Alexis | 6 mars, 2009
  • Lumineuse Léna ! un freesbee figé à différents instants de sa course ! c’est génial Léna, tu vois du mouvement dans cette oeuvre, la trace (la rémanence?) sans doute de celui de l’artiste en train de jouer avec ses papiers découpés ? Des mouvements de planètes peut-être aussi ? Quant au microbe, c’est dingue, j’allais réintervenir ce soir en disant que j’avais brusquement vu dans cette oeuvre une de ces lamelles observées à l’école sous un microscope pour découvrir le grouillement de microbes que contient notre salive. La giration, les planètes, les microbes. le mouvement, le grand et le petit. Notre regard et celui du peintre, émerveillés.

    Alexis je te laisse le soin de regrouper ces différentes regards pour en faire des fiches de lecture collectives.

    Ivan Sigg | 6 mars, 2009
  • trous noirs, géante rouge, pulsar, explosion, anneaux, planètes habitables, éruptions solaires… tout l’univers ou juste l’univers d’un peintre ? Ici les deux ne font plus qu’un.

    Ivan Sigg | 6 mars, 2009

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