Caravage

Le Studio Diver & Aguilar propose une série de photographie inspirée du Caravage.

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6 regards à Caravage

  1. Martine dit :

    je vois d’abord un homme habillé d’un blouson rouge , il est seul à regarder dans une direction différente des autres, son corps appuyé sur celui de l’homme qui se trouve devant lui. Il est assez jeune comme également le dernier du groupe à droite dont le poing droit est levé, comme dans un conflit. De sa main gauche il saisit l’épaule gauche de l’homme barbu situé devant lui et dont le poing gauche est également fermé. Plus on regarde plus on découvre que leurs regard ne portent pas dans une seule direction, ce sont leurs corps qui ont cette même direction. Le premier du groupe refgarde une lumière venant d’en haut , qui semble l’aveugler, il s’en protège de la main droite levée en écran. Un autre homme , l’avant dernier, regarde aussi vers le haut dans une direction encore différente. Finalement, seuls 4 des 7 hommes qui forment ce groupe ont le regard qui converge vers celui au blouson rouge avec une certaine inquiétude qui se lit sur leurs visages.

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  2. Ariel Martin dit :

    Je vois sept hommes adultes photographiés, leur image coupée à l’hauteur des jambes, sur un fond noir uniforme. Ils ont été pris dans un moment de tension, on dirait une dispute. Au centre, quatre hommes semblent vouloir attaquer un autre, en le prenant par le cou de sa veste ou en serrant leurs poigns, mais celui qui est le plus proche a un regard étrange, comme s’il voulait le protéger (sa main est possée sur la poitrine et pas sur le cou de la veste de la victime). L’homme attaqué regarde vers le bas, abattu.

    Un homme au fond à droite et un autre en premier plan à gauche regardent vers l’extérieur du cadre à gauche, d’où provient la seule source de lumière de la composition. Le premier semble ettoné et incrédule, l’autre semble aveuglé par la lumière ou horrifié par quelque chose qui est en dehors du cadre (l’ombre de sa main droite, levée, se projette sur son front).

    Tous les personnages sont habillés avec des vêtements contemporains, principalement avec des matériels comme le cuir ou la toile de jean, d’aspect très masculin. À droite, un jeune blond porte des vêtements un petit peu différents, plus raffinés. Le personnage le plus à gauche, qui regarde la lumière, a d’étranges anneaux sur les mains, comme des ongles en acier, du type qui préfèrent les vedettes de rock gothique. Je crois que si Caravage était un photographe de nous jours, ses photos pourraient avoir cet aspect.

    Je m’excuse d’avantage par mes fautes de français.

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    Alexis Reply:

    Merci à Martine et Ariel pour vos regards !
    A bientôt,
    Alexis

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  3. Bouchaïb BABA dit :

    C’est un détournement de « la capture du Christ ». Quand je regarde cet oeuvre photographique, j’ai du mal à voir quelque chose qui invite à commentaire. C’est entre Caravage et Hopper ou c’est simplement une oeuvre d’une nouvelle renaissance.

    Bouchaïb BABA

    [Reply]

    Bouchaïb BABA Reply:

    C’est un détournement de « la capture du Christ ». Quand je regarde cet oeuvre photographique, j’ai du mal à voir quelque chose qui invite à commentaire. C’est entre Caravage et Hopper ou c’est simplement une oeuvre d’une nouvelle renaissance.

    Bouchaïb BABA

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  4. Eric Meyer dit :

    C’est une photographie en couleurs d’une scène qui semble déjà figée avant le déclenchement du photographe, un arrêt sur image avant prise de vue, une pause, une mise en scène. Le fond de l’image est noir. C’est une image contemporaine, une bagarre de rue. Sept personnages, des hommes, sont présents là. Un homme en blouson de cuir rouge (centre d’intérêt de la scène) les mains jointes, résigné, sur la gauche de l’image, est la proie de la colère des autres et tout particulièrement d’un homme vêtu de cuir (en position centrale) qui lui attrape le collet. La hargne se lit sur son front chauve et plissé, sa bouche ouverte montre les dents, s’apprête à mordre. Entre eux deux semble s’interposer un autre homme au regard implorant qui de sa main agrippe le blouson rouge, témoigne de l’affection et de l’amitié pour ce personnage malmené, tente de le réveiller, de le secouer, l’implorant de ne pas se laissé aller. Derrière l’homme en colère, sur la droite, un autre personnage, barbu, a lui aussi a envie d’en découdre, poing serré, armé, prêt à frapper. Juste derrière lui un homme plus jeune que les autres, agrippant le précédent par l’épaule, comme voulant se hisser au-dessus du lot, désigne du doigt un des membres de la scène. Il a un foulard blanc autour du coup et sa poche est retroussée.
A l’extrémité gauche se tient un homme, barbu, cheveux longs, veste militaire et pantalon treillis, la main protégeant ses yeux d’une lumière effrayante venue du haut. Sa main gauche, ouverte, semble bloquer, empêcher le personnage au blouson de cuir rouge d’avancer vers cette lumière. Il porte des bagues et de faux ongles qui semble de métal, des griffes. L’avant dernier personnage dont on ne voit que la tête (il surpasse tous les autres), sur la droite, porte son regard dans la même direction, inquiet.

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