Drawing from Stereoscope

Dessin tiré de Stereoscope (1988-1999) de William Kentridge (Charcoal, pastel, and colored pencil on paper, 47 1/4 x 63″ (120 x 160 cm)) est à voir au Museum of Modern Art, New York ou dans une exposition 5 thèmes du SFMOMA ou à Paris jusqu’au 31 aout au Jeu de Paume.

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7 regards à Drawing from Stereoscope

  1. eMmA dit :

    Je vois une peinture en trois couleurs (noir, gris, bleu).
    Un homme au milieu d’une pièce nue, tête baissée, le visage sombre, a l’air exténué.
    Il a les mains dans les poches.
    Il porte un costume sombre et une cravate rayée.
    Il a de l’eau jusqu’aux genoux. Cette eau coule de son coeur et de ses flancs pour aller se déverser dans un regard à la droite du tableau.
    Un axe bleu gris au mitant du tableau, juste derrière la tête de l’homme lui fait comme une corde à laquelle il serait arrimé pour le maintenir droit ou bien à laquelle il pourrait être pendu.
    Il pleut dans son coeur ou bien il se décharge de toutes les larmes de son corps…

    Merci Ivan de nous avoir révéillés..
    eMmA

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  2. kasimir dit :

    la vérité, n’est-ce pas doit être dite…
    et bien je n’aime pas ce tableau
    il m’est très déagréable car il éveille en moi le souvenir d’une multitude de rêves de ce type que je faisais dans les temps pour moi préhistoriques, et je n’ai aucun plaisir à les voir évoqués.
    Ils peuvent être (pour moi) objet d’analyse, mais pas de jouissance esthétique.

    Ma vie présente est jouissance
    et j’y tiens.

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  3. Alexis dit :

    Un homme en costume-cravate la tête baissée, les mains dans les poches.
    Est-il accroché par le plafond ou est-ce un liquide bleu qui coule sur lui ?
    Un liquide bleu qui s’écoule sur lui (de lui ?) et sors de l’intérieur de sa veste et de ses poches.
    Ce liquide bleu emplie la pièce jusqu’aux genoux de l’homme et semble s’échapper par une ouverture sur le coté droit, une cheminée ?
    Le dessin est en noir et blanc, excepté le liquide bleu.
    Le trait bleu vertical sépare ce qui pourrait être une ou deux poutres du plafond de la pièce.
    Les traits du visage et de l’homme sont plus précis que le reste du dessin.

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  4. Ivan Sigg dit :

    Un homme dégarni, (l’artiste lui-même?) d’une soixantaine d’années, en costard-cravate, se tient tête baissée au centre d’une pièce qui pourrait être un cabanon avec un toit à deux pentes. On devine que l’ensemble est réalisé au fusain, à la gomme et au marqueur bleu. Un filet d’eau bleue tombe du toit sur le col de l’homme et bientôt rejaillit de chacune de ses poches intérieures et extérieures. A ses pieds l’eau atteint bientôt ses genoux et s’echappe par une ouverture dans le mur. Les couleurs et la situation étrange du personnage pourraient être celles d’un rêve. La solitude peut liquéfier un homme ? L’eau du fleuve temps traverse les hommes et les noie ? Être homme d’affaire (ou cadre) est un suicide ou une lente torture ?

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  5. tHierry dit :

    Un cravatté pendu (cinquantaine ? Dégarni du chapeau) par un trait bleu dans une architecture de crayon noir, fusain. Ou trait qui coupe l’espace ? De lui coule, prolongeant le trait bleu qui semble le pendre, un liquide, bleu. Cela coule plus particulièrement des poches, où sont enfouies ses mains. Traits diffus. Sur papier. Grand format qui doit imposer l’épure d’un être ? Comme un brouillon de soi. Tête baissé. Yeux fermés ? La couche de bleu, flotte légèrement au-dessus du parquet. OUverture noire à droite où s’échappent les traits bleus. Homme cravatté gris, perdu-pendu dans un environnement gris, solide, achitecturé, dernier étage, verticale, dont s’échappe une couleur, bleue, liquide, horizontale. Du ciel bleu plein les fouilles.

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  6. leafar dit :

    et une tres belle oeuvre de lui est aussi visible dans l’escalier de PS1 toujours NY. Il a aussi fait pas mal de mise en scène brillante pour le theatre.

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  7. Bernard dit :

    Tout d’abord je ne vois rien mais ressens un grand plaisir esthétique. Puis je m’affole en m’apercevant qu’il s’agit d’un pendu. Puis me rassure, c’est totalement irréaliste. Trop de dimensions qui se combinent. Manière de retourner au plaisir. Le plus troublant demeure cette eau sans épaisseur. Si ce n’est dans la couleur. Et cette tête de pendu qui a l’air de penser.

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