Fornarina

Fornarina est une peinture de Raphaël

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6 regards à Fornarina

  1. Ivan Sigg dit :

    Elle est a demi nue. Elle regarde vers notre droite. Son visage est rond et ses yeux exophtalmiques. Sa commissure gauche est rieuse, la droite est moqueuse. Une perle accrochée à son turban attire notre œil. Ses deux tétons attirent notre œil aussi, ils ont la même taille que la perle. Son nez est droit et fort. Ses seins sont lourds. Ses épaules sont tombantes. Le tissu transparent que retient a peine son pouce étrangement dressé, laisse plus que deviner le nombril. Étrange, on dirait un oeil! Hé mais il y a plus qu’un œil il y a un naseau et… Toute la tête d’un étalon de profil entre son coude et son bras. On voit bien sa mâchoire et ses babines. A gauche sa main montre tout, a droite le majeur tendu sur fond noir sans liens avec les autre doigts, crie le désir d’étalon de la jeune femme. Tiens qu’elle est cette tête demort couronnée de lauriers et cachée en haut a gauche dans les feuillages?

    tout, a droite sa main cache une zone sombre tout en montrant ce qu’elle attend : regardez le majeur tendu a l’écart des autres doigts

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  2. Ivan Sigg dit :

    Le pouce dressé c’est l’oreille droite du Cheval, l’oreille gauche étant constituée par l’aisselle gauche de la jeune femme. Pas facile de poser ici un regard a partir d’un Iphone mais finalement c’est faisable, même dans le bus!

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  3. Ivan Sigg dit :

    Plus je la regarde plus elle me semble belle. je decouvre le texte inscrit sur le bracelet qui lui ceint le bras. est-ce le nom de la jeune femme, celui du commanditaire du tableau ou bien la signature du peintre Raphael ? Je reviens encore à ce majeur érotisé : il indique bien les lèvres d’une vulve de tissu rouge et il divise en deux un triangle noir! Tout crie la libido du peintre a l’œuvre dans l’acte de peindre.

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  4. ivan sigg dit :

    Est-ce que l’écriture du bracelet serait :
    RAFFAELLO URBINO SANZIO le nom du peintre ?
    Pourquoi n’ai-je pas vu que les lignes du turban rayonnaient (avec une vibration cinétique) autour de sa tête comme une auréole à la fois pieuse et solaire ?
    En agrandissant l’image, on découvre à gauche et à droite, de part et d’autre de la tête de la jeune femme, deux masques de satyres dans les feuillages.
    En agrandissant j’ai découvert également le beau bijou auquel est attaché la perle.

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  5. Eric Meyer dit :

    Je vois une femme au teint clair posée devant un fond très sombre, presque noir. La lumière semble ne passer qu’aux travers du feuillage dans le coin gauche et droit du tableau. Et c’est par ce seul passage de la lumière que je peux savoir qu’il s’agit de feuillage, que derrière elle se cache un univers végétal. Sur sa tête un turban, strié de noir, une clochette. Le haut du turban rappelle la “queue” d’un serpent à sonnette, d’un crotal (clochette – sonnette,… danger ?). Le noeud de son turban sur la droite, évoque d’ailleurs la tête d’un serpent, son turban dans l’ensemble me suggère un serpent enroulé sur son crâne. Sur son bras gauche un ruban sur lequel figure une inscription brodée. Ses épaules sont nues. Elle retient de sa main droite un voile très léger qui découvre sa poitrine. Le pouce et l’index de sa main gauche ouvrent la voix vers son sein droit, invitation… L’index et le majeur de sa main droite, légèrement écartés nous montre le chemin de son sexe, ouverture. Le bas de son corps se cache sous un tissus plus lourd, rouge. Oui, je vois la tête d’un cheval posée sur son ventre, son nombril en devient l’oeil. Les yeux de la belle sont grands ouverts et son regard se porte sur la droite du tableau, son sourire est marqué par une petite ombre malicieuse sur la gauche.

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  6. Je vois dans cette peinture un portrait de femme, assez jeune (25 ans au hasard).

    Ce portrait se consacre en proportion à 75% au sujet et à 25% au décor.

    Celui-ci est très épuré, très sombre, très contrasté avec le sujet du portrait, et représente une végétation assez luxuriante donnant un ton assez nature presque exotique. Enfin, un ciel légèrement lumineux tout en haut de l’image perce à travers quelque feuillages et me donne une sensation de crépuscule ou de ciel d’orage.

    J’observe à présent cette femme. Son regard m’attire tout de suite, bien qu’il ne regarde pas le spectateur mais légèrement à côté. Elle est à demi-nue, assez en chair, sa tête coiffée d’une sorte de « boubou africain », la partie inférieure de son buste est voilée par un tissu très léger et très transparent et s’arrête sur sa poitrine qu’il souligne d’ailleurs à l’aide de sa main.

    Je trouve ses bras et mains assez massifs et disproportionnés avec le reste du corps, peut être un effet de perspective.

    Ses jambes et son bassin son masqués par un voile plus opaque et de teinte bordeaux.

    Le bras de droite porte une sorte de bracelet de tissu sur lequel je peine à lire une écriture. Je crois lire les lettres WR VREIN sans savoir à quoi cela peut bien correspondre.

    Les traits de son visage son très fins par rapport au reste du corps, la coiffure très soignée, les cils parfaitement apprêtés, je ne vois pas de boucle d’oreille mais une sorte de clochette semble pendre du « boubou » entre l’œil et l’oreille.

    Je reviens un instant sur son ventre. Son nombril et ce trait qui le caresse un peu comme une tangente. Ils me font penser à un œil. Je me sens observé. Est-elle enceinte ?

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