Morning at Tattersall’s

Robert Polhill Bevan. Morning at Tattersall’s. 1921 merci @PatrickBaty

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Un regard à Morning at Tattersall’s

  1. virginie dit :

    Je vois… une technique, il se trouve que je l’apprécie, mais cela est secondaire… Je vois par étape un large contour de personnages, un contour noir, gris foncé, au pastel peut-être, francs, qui « taille » la scène. Puis les couleurs resserrent les traits, les font vibrer. Les couleurs prennent place, par leur pinceau large. Harmonieusement mêlées, froides et chaudes, complémentaires.
    Malgré cette foule, ce bruit, le regard cherche et va dans la partie la plus importante du tableau, celle qui est aussi la plus masquée : on entend la respiration du cheval blanc dans l’ombre mauve et aussi celle, moins forte, de l’homme qui se tient à ces côtés. Ils guettent, tous deux dans la même direction on dirait. Personne ne fait attention à eux.
    L’homme à l’air inquiet.

    Je me demande… est-ce qu’ils vont gagné la course? Est-ce qu’ils l’ont déjà gagné? Ont-ils triché? Sont-ils victimes de quelques manigances ou le contraire?

    Que de chapeaux !
    Que de soleil. On le voit grâce aux ombres au sol et par le contraste.

    Ça discute. L’une d’elle est différente. Elle ne parle pas, le regard dans le vague. Elle a un chapeau différent d’ailleurs: le sien est rouge, mou comme une crêpe.
    Des bas, des cols, des guêtres il fait peut-être beau mais pas si chaud.

    Quel pause de dragueur celui-là, au premier plan… Et le petit vieux là, à droite, il montre ou échange quelque chose.

    Je me demande ce qui se cache/trame dernière cette scène.

    [Reply]

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