Tout à fait d’accord avec vous Jeandler, particulièrement aux points 4 & 5.
Bonne fin d’année à tous malgré tout… et vive UJUO qui permet la réflexion … (à défaut du débat ?), exerce l’observation et nous livre quotidiennement une parcelle d’art… c’est passionnant ! Grand Merci !
Faut-il se préoccuper de ce que aime Ivan ? Ou plutôt de ce que vous voyez ? puis peut-être de ce que vous pensez, sentez ?
Et alors, pourrons-nous commencer un débat ?
J’ai une question pour vous, nous envisageons une publication papier avec 50 oeuvres et bien sur les regards associés à ces oeuvres. Je m’interroge en fait sur comment nous allons sélectionner ces oeuvres !
Alors rejoignez Ivan, Sylvie, Virginie, Jean-François, Isabel et Marie (c’est Marie qui est en charge du projet de publication !) pour la sélection !
Bonne année à tous
En ce 1er janvier 2010
Toute mon attention ce porte sur cette photo
Plaisir de partager mon regard avec vous
En ces montagnes pelées
Tout s’incline
Une vision coupée en biais
Deux parties égales
Un premier plan de terre ocre jaune clair
Et de pierres concassées
Un plan lointain gris bleu
De fumerolles blanches
Et de pierres concassées
Là-bas
A la limite de deux mondes
A la frontière du gris et de l’ocre
Les six barreaux d’un portail qui penche
Au centre de cette vision volcanique
Un Être bleu qui penche
Écharpé et casqué d’un foulard blanc sale
Le visage grave dans l’ombre
D’un homme sans doute
Qui grimpe vers nous
En équilibre sur ses omoplates
Deux paniers grossiers
D’où s’échappent des ailes d’anges
Grandes galettes couleur soufre
Flammes solaires rigides et fragiles
Bouleversées par une absence de vent
Une main droite non gantée
Équilibre l’équipage
Deux grosses bottes soudées
De caoutchouc noir
L’ancre au sol
Le flanc de la montagne bleue
Désigne le ventre de l’homme bleu
La courbe de son bois de portage
Épouse celle la colline au loin
Mouvement sûr
Equilibre parfait du geste répété
L’ombre bleue ne s’envole pas
Instant unique pourtant
Et pour quel salaire?
[Reply]
Un salaire 3 fois supérieur à la moyenne national indonésienne. Mais des poumons brulés à 40 ans.
La vrai question est pour quelle durée de vie ?
[Reply]
Bonjour Jeandler et Willy.
Vous énoncez idée, opinion, savoir, mesure, comparaison, doutes, jugement…
Mais que voyez-vous ?
Ivan
[Reply]
Une image de la misère du Monde
[Reply]
OK Willy. Cela va de soi (pour moi).
Autre question: pour qui? Mais Ivan n’aime pas les questions.
[Reply]
Tout à fait d’accord avec vous Jeandler, particulièrement aux points 4 & 5.
Bonne fin d’année à tous malgré tout… et vive UJUO qui permet la réflexion … (à défaut du débat ?), exerce l’observation et nous livre quotidiennement une parcelle d’art… c’est passionnant ! Grand Merci !
[Reply]
Faut-il se préoccuper de ce que aime Ivan ? Ou plutôt de ce que vous voyez ? puis peut-être de ce que vous pensez, sentez ?
Et alors, pourrons-nous commencer un débat ?
J’ai une question pour vous, nous envisageons une publication papier avec 50 oeuvres et bien sur les regards associés à ces oeuvres. Je m’interroge en fait sur comment nous allons sélectionner ces oeuvres !
Alors rejoignez Ivan, Sylvie, Virginie, Jean-François, Isabel et Marie (c’est Marie qui est en charge du projet de publication !) pour la sélection !
A très bientôt,
Alexis
[Reply]
Bonne année à tous
En ce 1er janvier 2010
Toute mon attention ce porte sur cette photo
Plaisir de partager mon regard avec vous
En ces montagnes pelées
Tout s’incline
Une vision coupée en biais
Deux parties égales
Un premier plan de terre ocre jaune clair
Et de pierres concassées
Un plan lointain gris bleu
De fumerolles blanches
Et de pierres concassées
Là-bas
A la limite de deux mondes
A la frontière du gris et de l’ocre
Les six barreaux d’un portail qui penche
Au centre de cette vision volcanique
Un Être bleu qui penche
Écharpé et casqué d’un foulard blanc sale
Le visage grave dans l’ombre
D’un homme sans doute
Qui grimpe vers nous
En équilibre sur ses omoplates
Deux paniers grossiers
D’où s’échappent des ailes d’anges
Grandes galettes couleur soufre
Flammes solaires rigides et fragiles
Bouleversées par une absence de vent
Une main droite non gantée
Équilibre l’équipage
Deux grosses bottes soudées
De caoutchouc noir
L’ancre au sol
Le flanc de la montagne bleue
Désigne le ventre de l’homme bleu
La courbe de son bois de portage
Épouse celle la colline au loin
Mouvement sûr
Equilibre parfait du geste répété
L’ombre bleue ne s’envole pas
Instant unique pourtant
[Reply]
Alexis Reply:
janvier 2nd, 2010 at 13 h 12 min
Merci Ivan pour ce regard poétique !
Excellente année à toi !
[Reply]