Je te vois et je me vois à côté,
la terre et le ciel, et nous pour faire le lien,
je vois l’horizontal et le vertical,
purs, dépouillés des bavardages inutiles,
je te vois mystique
et je partage ton regard
à l’infini
Je vois dans cette photographie noir et blanc assez contrastée un paysage semblant infini.
J’y vois une sorte de désert rocailleux donnant l’impression de n’avoir pour fin que l’horizon, le sol est plat sur des kilomètres à la ronde mais très accidenté.
En arrière plan, l’impression d’immensité est soulignée par un ciel majestueux aux grands nuages blancs qui s’étalent également sur de grands espaces.
Je ressens la dualité de la beauté des grands espaces opposée au caractère inhospitalier des lieux pour l’être humain moyen.
Un élément insolite vient troubler la sérénité du paysage, deux poteaux plantés à la verticale un peu à la manière d’un but de rugby dont on aurait enlevé la transversale.
Ces deux poteaux me font penser à deux êtres qui errent dans un univers désolé et la sortie récente de l’adaptation cinéma du roman la route n’est sûrement pas étrangère à cette image bien que je devrais mieux m’abstraire de mon univers personnel pour observer cette œuvre
Quel plaisir de lire ces deux commentaires, si poétique pour l’un et si bien exprimé pour l’autre… Je me demande s’il n’y a pas aussi une chaîne de montagnes tout au fond à partir du centre vers la droite de l’horizon… L’ombre très noire et nette des deux poteaux est surprenante aussi car il ne semble pas y avoir un soleil aveuglant parmi tous ces nuages… Contrairement aux déserts de dunes harmonieuses celui-ci paraît morne et stérile, peut-être à cause du N/B…
Voir le regard de l’autre, c’est comme entrer dans son coeur ou son cerveau. c’est come si pour un moment, on devenait son jumeau.
Parfois de la haute voltige sur le fil qui n’est pas tiré entre ces deux poteaux…
Je te vois et je me vois à côté,
la terre et le ciel, et nous pour faire le lien,
je vois l’horizontal et le vertical,
purs, dépouillés des bavardages inutiles,
je te vois mystique
et je partage ton regard
à l’infini
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Je vois dans cette photographie noir et blanc assez contrastée un paysage semblant infini.
J’y vois une sorte de désert rocailleux donnant l’impression de n’avoir pour fin que l’horizon, le sol est plat sur des kilomètres à la ronde mais très accidenté.
En arrière plan, l’impression d’immensité est soulignée par un ciel majestueux aux grands nuages blancs qui s’étalent également sur de grands espaces.
Je ressens la dualité de la beauté des grands espaces opposée au caractère inhospitalier des lieux pour l’être humain moyen.
Un élément insolite vient troubler la sérénité du paysage, deux poteaux plantés à la verticale un peu à la manière d’un but de rugby dont on aurait enlevé la transversale.
Ces deux poteaux me font penser à deux êtres qui errent dans un univers désolé et la sortie récente de l’adaptation cinéma du roman la route n’est sûrement pas étrangère à cette image bien que je devrais mieux m’abstraire de mon univers personnel pour observer cette œuvre
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Quel plaisir de lire ces deux commentaires, si poétique pour l’un et si bien exprimé pour l’autre… Je me demande s’il n’y a pas aussi une chaîne de montagnes tout au fond à partir du centre vers la droite de l’horizon… L’ombre très noire et nette des deux poteaux est surprenante aussi car il ne semble pas y avoir un soleil aveuglant parmi tous ces nuages… Contrairement aux déserts de dunes harmonieuses celui-ci paraît morne et stérile, peut-être à cause du N/B…
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Merci à vous et bravo !
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Voir le regard de l’autre, c’est comme entrer dans son coeur ou son cerveau. c’est come si pour un moment, on devenait son jumeau.
Parfois de la haute voltige sur le fil qui n’est pas tiré entre ces deux poteaux…
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