Je vois la peinture abstraite de la Médina de Marrakech.
Je ne connais rien à la technique, alors, je vais juste dire que je pense qu’il s’agit d’une aquarelle et que les traits sont fondus et suggérés par de simples taches de couleur. On apperçoit encore les traits au crayon graphite qui ont guidé le pinceau.
Au premier plan, un homme en djellabah ocre, coiffé d’un fez rouge, un chèche rouge autour du cou.
En arrière plan, une foule anonyme figurée par de vagues silhouettes rouges, arrivant par une porte ouverte.
Le contraste est offert par l’ombre bleu qui se dessine sur les murs.
De même, le ciel, très bleu, se détache sur des murs baignés de lumière.
La terre est presque rosée, donnant à l’ensemble une belle impression de douceur.
Ayant lu, et relu, ce qu’eMmA a écrit, je vois ce que mon excellente amie a vu ! Je n’arrive pas à m’en détacher.
Si je me force, je vois des couleurs trop heurtées : je n’aime pas trop. Elles ne me charment pas !
Je vois un 7 noir.
Un ciel d’un bleu inquiérant, comme l’est cette ruelle.
Où suis-je là dedans ? Nulle part : si j’étais dans cette ruelle, je la quitterais.
Mais si ce n’est qu’un simple exercice graphique, alors c’est bien.
Je vois la peinture abstraite de la Médina de Marrakech.
Je ne connais rien à la technique, alors, je vais juste dire que je pense qu’il s’agit d’une aquarelle et que les traits sont fondus et suggérés par de simples taches de couleur. On apperçoit encore les traits au crayon graphite qui ont guidé le pinceau.
Au premier plan, un homme en djellabah ocre, coiffé d’un fez rouge, un chèche rouge autour du cou.
En arrière plan, une foule anonyme figurée par de vagues silhouettes rouges, arrivant par une porte ouverte.
Le contraste est offert par l’ombre bleu qui se dessine sur les murs.
De même, le ciel, très bleu, se détache sur des murs baignés de lumière.
La terre est presque rosée, donnant à l’ensemble une belle impression de douceur.
Je crois que j’entends le chant du muezzin.
Coucou Isabel, Alexis, Ivan et Doc Kas.
A bientôt,
eMmA
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Ayant lu, et relu, ce qu’eMmA a écrit, je vois ce que mon excellente amie a vu ! Je n’arrive pas à m’en détacher.
Si je me force, je vois des couleurs trop heurtées : je n’aime pas trop. Elles ne me charment pas !
Je vois un 7 noir.
Un ciel d’un bleu inquiérant, comme l’est cette ruelle.
Où suis-je là dedans ? Nulle part : si j’étais dans cette ruelle, je la quitterais.
Mais si ce n’est qu’un simple exercice graphique, alors c’est bien.
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