Le pauvre poète

Le pauvre poète est une peinture de Carl Spitzweg

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5 regards à Le pauvre poète

  1. Louise. dit :

    Comme j’aime cette toile ! Je l’ai toujours trouvée si émouvante, drôle et triste à la fois. Le poète a froid, mais il ne grelotte pas. La plume entre les dents, il s’occupe de la puce qu’il tient entre ses doigts ! J’aime ces couleurs et cette luminosité…

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  2. Spei dit :

    Je vois dans cette peinture un homme d’un certain âge allongé sur ce qui semble plus être un matelas posé sur le sol qu’un lit.

    L’homme semble être modeste, cette chambre semble la pièce unique de son habitation.

    Le décor est épuré, je vois une sorte de cuisinière à bois pour principal ameublement ainsi que :
    – une corde à linge où un torchon est suspendu
    – un parapluie étrangement suspendu dans la sous-pente de la toiture
    – d’impressionnants (par leur taille et leur facture) ouvrages entassés par terre à côté du « lit »
    – une vasque posée sur la cuisinière ainsi qu’un bougeoir bâti recyclant une ancienne bouteille de verre, une cruche cachée entre le mur et la cuisinière
    – deux piles de journaux ficelées au pied de la cuisinière et servant probablement à allumer la cuisinière au vu du journal à demi entré dans celle-ci
    – un manteau suspendu sur une patère au mur de gauche
    – un chapeau suspendu sur la cheminée de la cuisinière
    – une botte ayant perdue sa jumelle, au pied de la cuisinière
    – une fenêtre décomposée en plusieurs carreaux laissant entrer une belle lumière dorée
    – un étrange accessoire je pense de la cuisinière à moins qu’il ne s’agisse d’une canne, grande tige de bois se terminant par une sorte de crochet que j’imagine en métal
    – les murs semblent assez bruts, dépourvus de tapisserie ou de peinture, on y voit d’ailleurs nombre d’écriture, y compris sur le montant de droite où l’on voit une sorte de décompte de trait dont la somme semble avoir été faite et écrite donnant 19.
    – juste à côté de cette somme, une pièce de tissu rose se terminant par des pompons dont j’ignore l’utilité

    L’homme semble donc modeste mais érudit au vu des nombreux livres situés à côté de lui dont l’un est ouvert. Il est en position de travail bien qu’allongé. Il tient une feuille de la main gauche, et tient la main droite en l’air d’une manière un peu précieuse. Étonnant car on a l’impression qu’il tient à distance le parapluie dans une scène un peu fantastique. A bien y regarder, il tient en fin de compte une plume dans la main, il est en plein écriture. Je vois d’ailleurs l’encrier de la plume posé en équilibre sur une boite perdue entre les livres juste à côté du lit.

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  3. Spei dit :

    J’ai écrit un peu vite, et j’ai eu un bug qui me saute aux yeux à la lecture du commentaire de Louise. J’avais bien vu la plume dans la bouche plutôt que dans la main droite mais je ne sais pourquoi, j’ai voulu qu’elle soit dans sa main. Du coup, la main droite ne tient pas une plume mais semble plutôt souligner le fait que l’homme soit en pleine réflexion sur l’écriture à laquelle il s’adonne.

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  4. d'Abrigeon Jean-Louis dit :

    Bonjour !

    Quelle joie de revoir cette fantastique toile du peintre Carl Spitzweg ! « Notre » « Pauvre Poète » au travail, est à l’image
    du Poète Japonais Matsuo Bashô, qui de sa Cabane au
    Bananier; préparait son fantastique Voyage Haïku : « Le Chemin du Nord Profond »

    Les gens de ce monde,
    A tes fleurs, n’attachent pas leurs regards:
    Châtaigners de l’auvent !

    « Être au Monde, c’est apprendre à Regarder »
    (Colette Fellouse, France-Culture)

    Amitiés à vous Tous !
    Jean-Louis d’Abrigeon / jlance@orange.fr

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  5. d'Abrigeon Jean-Louis dit :

    Bonjour !

    Quelle joie de revoir cette fantastique toile du peintre Carl Spitzweg ! « Notre » « Pauvre Poète » au travail, est à l’image
    du Poète Japonais Matsuo Bashô, qui de sa Cabane au
    Bananier; préparait son fantastique Voyage Haïku : « Le Chemin du Nord Profond »

    Les gens de ce monde,
    A tes fleurs, n’attachent pas leurs regards:
    Châtaigners de l’auvent !

    « Être au Monde, c’est apprendre à Regarder »
    (Colette Fellouse, France-Culture)

    Amitiés à vous Tous !
    Jean-Louis d’Abrigeon

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