Je vois la photographie d’un immense échangeur autoroutier.
Au premier plan une route à 8 voies, des croisements, des lames de béton qui se superposent en de douces courbes, voluptueuses et tentaculaires.
J’aperçois de rares voitures qui semblent perdues dans ce labyrinthe de possibles.
Au centre une croix formée par les 2 axes principaux, nord/sud – est/ouest ?
Le fond de l’image est une banlieue qui semble écrasée par l’échangeur, foumilière perdue derrière les chemins, l’immobile derrière le mouvement.
L’uniformité des rubans gris tranche avec les rares et pâles couleurs de la vie : Il n’y a pas de communication possible dans ce mouvement.
Nous sommes seuls.
Coucou Béatrice,
tu nous dis ce que tu penses
mais tu ne nous dis pas ce que tu vois
La pensée est limitée à son propre contenu
quand l’attention, elle, est illimitée.
Ce qui est limité ne peut amener que divisions et conflits
quand l’attention vraie (une perception intense affranchie de la pensée) est du même ordre que l’a beauté, l’amour ou la vérité.
Nous raconteras tu ce que tu vois pour que nous puissions partager la nouveauté qui en surgira ?
Bises
Ivan
existences se croisant et se décroisant , entrelacs de béton armé délirant , déliquescence de notre biosphère…Chaussées estampillées « made by the man « ,ceignant ( saignant ) d’estafilades un terroir trépassant.
je vois le vertige , je vois la confusion , je vois la
carcasse d’un monde mégalomane.
Dément!
Image d’un monde dément.
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La beauté du diable moderne.
Le monde des insectes
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Bonjour,
Je vois la photographie d’un immense échangeur autoroutier.
Au premier plan une route à 8 voies, des croisements, des lames de béton qui se superposent en de douces courbes, voluptueuses et tentaculaires.
J’aperçois de rares voitures qui semblent perdues dans ce labyrinthe de possibles.
Au centre une croix formée par les 2 axes principaux, nord/sud – est/ouest ?
Le fond de l’image est une banlieue qui semble écrasée par l’échangeur, foumilière perdue derrière les chemins, l’immobile derrière le mouvement.
L’uniformité des rubans gris tranche avec les rares et pâles couleurs de la vie : Il n’y a pas de communication possible dans ce mouvement.
Nous sommes seuls.
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Coucou Béatrice,
tu nous dis ce que tu penses
mais tu ne nous dis pas ce que tu vois
La pensée est limitée à son propre contenu
quand l’attention, elle, est illimitée.
Ce qui est limité ne peut amener que divisions et conflits
quand l’attention vraie (une perception intense affranchie de la pensée) est du même ordre que l’a beauté, l’amour ou la vérité.
Nous raconteras tu ce que tu vois pour que nous puissions partager la nouveauté qui en surgira ?
Bises
Ivan
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existences se croisant et se décroisant , entrelacs de béton armé délirant , déliquescence de notre biosphère…Chaussées estampillées « made by the man « ,ceignant ( saignant ) d’estafilades un terroir trépassant.
je vois le vertige , je vois la confusion , je vois la
carcasse d’un monde mégalomane.
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Je vois une gigantesque étoile qui ne scintille que partiellement.
Elle tente désespérément de survivre.
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Ruban de route. Calligraphie de l’échangeur.
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