La ronde de nuit

 

La ronde de nuit est une peinture de Rembrandt

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17 regards à La ronde de nuit

  1. Gabrielle Nissim dit :

    Je vois une dame en blanc assise, entourée par plein d’hommes armés. La femme est très éclairée et habillée en blanc comme un homme habillé lui aussi en blanc, qui a l’air inquiet. C’est peut-être son mari. L’homme en noir avec l’écharpe rouge a l’air de parler. C’est peut-être le chef.
    Gabrielle 8 ans et demi.

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  2. nicolas Jone-Gorlin dit :

    Que fait cette enfant au milieu de cette troupe d’hommes en armes ? Elle n’est apparemment pas dans la nuit. Comme si un personnage diurne s’était échappé d’une autre toile. Le terme de ronde évoque également un jeu d’enfant. Faut-il comprendre que la patrouille des hommes suggère, par symétrie, un jeu nocturne ? Un jeu armé, mais en musique, malgré tout, comme le montre le batteur et son tambour. Jouent-ils à se faire peur ?

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  3. emma dit :

    Je remarque des guerriers. Je vois un homme qui fait du tambour, je vois une dame à gauche,je vois un romain qui a un casque.Je vois un homme qui avait une canne.Je remarque un miroir.

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  4. Ivan Sigg dit :

    Pour voir vraiment
    je m’affranchis du titre du tableau
    je m’affranchis du nom du peintre
    je m’affranchis de l’époque

    Je vois une grande composition sombre avec 26 personnages ( ?) et un chien, stationnant devant le porche d’entrée d’un grand édifice classique à colonnes présentant un grand médaillon ouvragé sur sa façade.
    Toutes les têtes sont rassemblées dans une bande horizontale qui constitue à peine 1/5ème de la surface
    Au centre, les lumières sont posées sur deux hommes : un roux à l’écharpe rouge vêtu d’un habit noir austère, et un brun vêtu d’un habit clair et précieux. Sur la gauche une étrange jeune fille est en pleine lumière. Elle est étrange car elle semble déjà vieille (est-ce une naine ? Une sorcière gitane ?) et porte une colombe blanche morte accrochée tête en bas à sa ceinture. Est-ce le symbole de la perte de sa virginité ?
    Le seul personnage qui regarde le spectateur à le visage caché par l’homme en noir sur la droite.
    Le chien aboie contre le joueur de tambour.

    Le centre physique de l’œuvre c’est la bouche de l’homme en noir, ce qu’il prononce (ou va prononcer) est donc important. Notre œil est guidé vers cette bouche par une lance. Si l’on suit le bras droit de cet homme on arrive à sa canne qui désigne l’étrange jeune fille.

    De nombreuses lignes de direction structurent l’oeuvre et donnent un effet de mouvement.
    – 10 diagonales parallèles et dirigées vers la gauche : le nain qui court avec son bandonéon, l’arquebuse d’un soldat, l’arquebuse de l’homme en rouge, la canne de l’homme en noir, la hampe du drapeau au second plan, la lance d’un homme avec un haut chapeau, deux lances sur la droite à l’arrière plan, la baguette du joueur de tambour, les cordages du tambour
    – 6 diagonales parallèles et dirigées vers la droite : La lance d’apparat de l’homme en clair, le mousquet du vieux soldat au casque rond, le mousquet d’un nains cuirrassé (ou d’un enfant jouant au soldat ?), la lance d’un soldat à l’arrière plan, le couteau de l’homme en noir sur la droite, le bras gauche du jouer de tambour.
    – 2 verticales divisent le tableau en trois partie : les verticales du drapeau et l’homme en rouge constituent la première ; la colonne et l’homme en clair la deuxième.
    – Les lances verticales à droite semblent initier un mouvement qui se transmet à toutes les diagonales qui vont vers la gauche et soudainement on se rend compte que tous les personnages sont de face sauf la jeune fille bizarre et l’enfant cuirrassé qui, au deuxième plan, traversent la scène de gauche à droite.

    L’homme émacié en noir sur la droite a-t-il un rapport étroit avec la religion ? Sa main semble tenir une grande croix chrétienne formée de deux lances. Dans le même temps, à l’arrière plan, un grand X fait de deux lances vient nier cette croix chrétienne. Y a-t-il un problème de convictions religieuses dans cette œuvre ? Ou bien ne faut-il voir qu’un signe d’addition et un signe de multiplication, facétie du peintre qui se demande combien va lui rapporter cette œuvre … ?
    A suivre et au plaisir de partager vos regards.
    Ivan

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  5. Ivan Sigg dit :

    La nuit porte cochère :
    J’ajoute que cette fille étrange (une naine ?), seule parmi ces 25 hommes en armes, semble suivre/jouer/interroger l’enfant en cuirasse grise (un autre nain qui serait la seule personne qui peut la comprendre ?) dont on ne voit pas le visage. La scène est en deuxième plan mais semble contenir l’explication (?) de cette scène.
    Le personnage central, l’homme en noir encadré par ces deux tâches de lumières, est en train de faire un pas vers nous et le geste de sa main gauche tendue ( vers le peintre ? vers nous spectateurs ?) paume ouverte vers le ciel semble exprimer : « Voilà ça s’est passé là-bas et comme ça ». S’agit-il d’une reconstitution de nuit ? Cette même main, par le biais de l’écharpe rouge nous indique la tête de l’enfant/nain au visage occulté. Et là le peintre de nous tromper : « regardez-ici mais c’est là qu’il faut regarder »… toujours la fameuse miss direction de l’illusionniste.
    Y a-t-il un coupable ? Le peintre (maitre de tout ça) ? La peinture (maitre du peintre) ? le spectateur ? le commanditaire ? La société ?

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  6. Avant de rencontrer l’œuvre j’ai entendu son titre la ronde de nuit
    La réalité, lorsqu’on la connait n’a rien à voir avec cette ronde la nuit puisque le tableau est censé représenter des bourgeois en plein jour. D’ailleurs ils doivent en faire un boucan tous ces gens la nuit avec tambours et trompettes bref le coté mystérieux m’a toujours attiré si bien qu’avant de la connaitre je l’admirais déjà.

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  7. Pamina (8 ans) Solal (10ans) dit :

    Je vois des personnages armés : est-ce pendant une guerre ?Ils sont en guerre ? Ils ne nous regardent pas , ils regardent ailleurs. Le personnage en noir avec le ruban rouge explique sûrement une situation. A ses côtés il y a une personne qui a l’air d’accord avec lui!Je vois un petit chien à droite. La plupart des personnages sont moustachus. On a l’impression qu’ils ne sont pas encore sortis du château ?

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  8. Ivan Sigg dit :

    L’arronde inuit est un mystère et son sort bée…

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  9. Alexis dit :

    Premier regard
    Trois zones plus claire ressorte du tableau.
    La première c’est le visage de l’homme en noir à l’écharpe rouge et au chapeau en plein centre du tableau, il semble se promener en expliquant d’un air assuré à un personnage à sa gauche plus petit habillé de beige, portant un chapeau et tenant à la main ce qui pourrait être une épée. Ce deuxième personnage est la deuxième tache de lumière.
    La troisième tache de lumière est une femme très petite, peut-être naine qui me regarde (vous aussi ?) droit dans les yeux malgré son éloignement…

    A droite un homme joue du tambour (il nous regarde également) un chien s’avance vers ses pieds.

    Et puis toutes ces hommes armés qui avance derrière les 2 personnages centraux, ils semblent tous regarder dans des directions différentes, un seul me semble avoir un air belliqueux (en rouge derrière l’homme en beige) Les autres sembles deviser avec leur voisin ou occupés à d’autres activités (que fait cet homme casqué avec sa lance ?)

    Mes yeux continuent leur promenade sur ce tableau… encore de nombreux détails, d’expressions différentes sur les visages…
    Très curieux de lire les autres regards !
    A bientôt,

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  10. fabienne severin dit :

    Quel vacarme ! Impossible de dormir avec ce déploiement. C’est une honte. Douze coups viennent de sonner à la Westerkerk…
    C’est tout d’abord un grondement sourd qui m’a tiré du lit et fait bondir à ma fenêtre. Puis, la rumeur a enflé, amplifiée par la voûte du passage. Quelle audace, à une heure pareille ! Je ne distingue rien, ils sont dans l’ombre, nombreux sûrement.
    Enfin, les voilà. Une troupe sombre avance et déboule soudain en pleine lumière. Combien sont-ils ? Une vingtaine, sans doute.
    Sûrs d’eux, de leurs bons droits, accusateurs, ils parlent fort, les armes cliquètent, les lances martèlent les pavés, le tambour roule. Un chien, terrorisé, aboie.
    Quel est cet individu ceint de rouge et de bonne conscience ? Bizarrement, il tient son gant gauche dans sa main droite ; la gauche, paume ouverte vers le haut, témoigne de la légitimité de son action. Un homme vêtu de clair l’accompagne de sa notoriété et cautionne cette extravagante mission. De hauts personnages, assurément.
    Une justice opaque se rend dans les coulisses, peut-être est-ce même déjà fait, car je devine chez ceux du fond la satisfaction malsaine du mauvais devoir accompli.
    Mais que fait cette enfant, seule au milieu de cette troupe ? Je ne distingue pas clairement son expression. Elle me semble apeurée. Comment s’est-elle retrouvée là, au milieu d’hommes en armes, à cette heure avancée de la nuit ?
    Amsterdam devient une ville glauque et peu sûre. Voilà qui est inadmissible.
    C’est décidé, demain, je préviens le bourgmestre.

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  11. Ivan Sigg dit :

    Vous pouvez allez voir « La ronde de nuit » dans de meilleurs conditions sur
    http://www.vente-peinture.com/images/nuit.jpg
    avec agrandissement possible en cliquant sur « taille réelle de l’image » puis en cliquant pour faire fonctionner la loupe.
    Fabienne j’adore cette manière que tu as de t’intégrer dans la scène pour mieux la voir. J’avais déjà proposé cette technique sur d’autres oeuvres mais personne ne l’avait reprise.
    Tu m’as ouvert les yeux : Bon dieu ce gant vide au coeur du tableau je ne l’avais pas vu ! Ou je ne voulais pas le voir ! Placé là, Il a sans doute une symbolique très forte (sexuelle ?) en liaison avec la jeune fille et sa colombe morte… Marche-t-elle ? Est-elle assise sur les marches ? ou est-elle en train de tomber (la chute = le pêché ?)
    Tu m’as ouvert les oreilles : Frédéric Schilton avec son « boucan » m’avait déjà électrisé et questionné et toi tu viens orchestré tous ces sons, c’est génial ! Bien sûr, il faut aussi être attentif à la représentation des sons dans une oeuvre. Merci beaucoup. Ivan

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  12. 1983 dit :

    En allant sur Wikipédia, j’ai pu voir en zoomant sur le gant. Gant que je n’avais pas vu également ! Merci Fabienne.

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  13. papa dit :

    Les paralelles son en diagonale , mais pourquoi ?

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  14. papa dit :

    Encore une otre chose , est ec que Rambrandt veut nous transmettre un message avek ses paralleles dans le ronde de nuit !?

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  15. isabelle dit :

    quelle est le commenditaire de cette oeuvre

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  16. Ping : Construire le musée des musées sur le web | UJUO

  17. Georges Boka dit :

    Il faut consulter le livre La Ronde de nuit:l’énigme révélée. Ou en anglais ;Rembrandt´s Nightwatch:The Mystery Revealed vous y apprendrez que la solution de l’énigme que les chercheurs et historiens cherchaient depuis que ce tableau fut livre par Rembrandt en 1642
    Vous y remarquerez que Rembrandt a tiré de nombreuses lignes droites, cercles, triangles et j’en passe…
    Et que sur une ligne droite on retrouve sur toute sa trajectoire et a la hauteur des yeux de chacun des personnages, cette ligne qui les traverse tous l’un après l’autre, c’est-à-dire, même ceux qui ont leur regard cache, soit les trois enfants du couple morts en bas âge, et l’œil droit de Saskia, cette même ligne rejoint Rembrandt dans la droite du tableau en même temps. Même plus que cela, cette ligne droite passe aussi a la hauteur de l’oeil du lieutenant Ruytenburgh, elle continue aussi au bout de l’index du sergent Kemp qui montre Saskia dans le centre du tableau dont la dernière Cornelia a été insérée derrière la tête de sa mère, son regard est absent…et dans la droite du tableau elle rejoint a la hauteur de la bouche du sergent Kemp qui parle a son voisin, et la ligne de passer a la hauteur de l’oreille de ce dernier qui écoute. J’ai appelé cette ligne, La Ligne de vie. On y retrouve les cinq sens. Rembrandt a rendu un hommage intemporel a sa bien aimée Saskia et a ses trois enfants décédés au début de leur naissance coup sur coup. C’est la une partie de ma découverte de l’énigme, car j’ai plusieurs autres preuves de mon propos qui seront publiées bientôt dans un autre livre. Cette explication perdurait depuis trois siècle et demi. (Je vous donne la permission de publier…) n.b. Prenez une règle et faites en l’exercice. Vous y ferez la surprise…Merci et bonne journée. Aussi, si vous ne pouvez trouver ce livre, je peux vous en faire parvenir des copies…

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