Les Cascades à Grasse

Les Cascades à Grasse est une peinture de Pierre Bonnard datée de 1912.

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4 regards à Les Cascades à Grasse

  1. emma dit :

    Je vois une cascade. des arbres.une barrière.Je vois une pierre.des feuille.Je vois le ciel.

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  2. Spei dit :

    Je vois dans cette peinture un paysage bucolique composée de bois, de prairies, d’une cascade, d’une rivière de haies, d’arbres épars et d’une belle demeure au centre droit.

    Les couleurs sont assez chaudes, assez automnales dans les rouges et jaunes.

    Je vois au premier plan en bas à gauche un groupe de quatre personnes qui me semblent être des jeunes femmes. Probablement un instant de farniente dans un paysage qui s’y prête largement.

    Près de la maison, juste après la haie de buissons ou d’arbustes verts, je vois trois autres personnages dont probablement au moins une femme et un enfant, le troisième pouvant être le père.

    Le tableau est un peu abstrait, de l’impressionnisme si je ne m’abuse, du coup, si je me laisse un peu aller je vois aussi :
    => dans la combinaison entre le feuillage rouge et le feuillage jaune des arbres à gauche un visage schématisé de profil (visage et nez en jaune, chevelure en rouge, cigare dans l’écume de la cascade enfin plus cigarette du coup avec le blanc de la cascade)
    =>au centre, dans les buissons verts, les teintes d’ombres noires me font penser à des idéogrammes asiatiques
    => à droite en haut, la forme jaune orangée me fait penser à un nouveau visage schématisé
    => juste en dessous de ce visage, un poil plus bas, juste touchant la belle demeure, je vois un éléphant dans le feuillage de l’arbre vert claire avec la tête et la trompe formée par un arbre plus derrière et qui touche la maison.

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    Fabienne Reply:

    Merci cher Spei pour cette belle description poétique (« rivière de haies »…) qui m’a fait découvrir les groupes de personnes à gauche et à droite dont je dois confesser que je ne les avais pas vus dans l’ensemble du tableau. Mais, j’ai beau avoir chaussé mes lunettes, je ne distingue vraiment rien d’autre, ni l’homme au cigare, ni le visage dans la forme orangée et encore moins l’éléphant…. Je n’aurai sans doute pas dû boire ce petit verre de Vouvray blanc avec les crevettes grises et mon artichaut de ce midi…. Amicalement !

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  3. Fabienne dit :

    zut, j’ai expédié trop vite ! je voulais ajouter après « artichaut de ce midi… » « ça trompe énormément !  » pour une fois que j’avais une idée drôle…

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