Elégie à la République espagnole

Elégie à la République espagnole est une peinture de Robert Motherwell

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7 regards à Elégie à la République espagnole

  1. hélène dit :

    des grains de riz noirs pris entre des grosses baguettes

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  2. emma dit :

    Je vois : des taches, deux barres, des ronds. Je remarque des roses blanches entre les deux barres. Je vois une sorte de tableau.

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  3. Arnaud dit :

    Bonjour,

    Je vois 3 traits verticaux noirs qui enserrent 2 ovaux noirs également. Un troisième ovale occupe la partie droite.

    Quelques coloriages blancs entre ces figures sombres.

    3 traits noirs fins viennent finir de défigurer cette jolie feuille de papier qui apparemment n’avait rien fait pour mériter pareil traitement.

    Je sais qu’on n’a pas le droit de le dire mais je n’accrocherais pas cette peinture dans mon salon.

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  4. philarbor dit :

    Cela peut avoir un certain effet décoratif!!

    Goya, poussé au noir plus que noir.

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  5. Ivan Sigg dit :

    Motherwell : à la demande de Un Jour Une Oeuvre, je vais essayer de me rappeler l’enchainement des gestes qui a présidé à cette oeuvre.
    Ce jour là, j’avais pris une grande toile écrue. Histoire de mettre de la lumière sur la toile vierge, j’ai balancé du blanc de titane. Enfin, balancé… Je crois que j’avais pris une large brosse plate et je suis parti de bas en haut dans la partie gauche, c’est pourquoi l’attaque est franche. Dans le centre, en partie basse, j’ai essuyé mollement ce qui restait de blanc sur la brosse; en haut par contre, j’ai fouetté la toile avec le tranchant de la brosse histoire d’obtenir un mouchti. A droite j’ai carrément versé le pot et endigué la coulure dans le haut avec la brosse.
    Après je suis allé boire un jus dans le quartier, le temps que ça sèche.
    A mon retour dans l’atelier, ça s’est imposé à moi, il fallait que je passe au noir…ou à la noirceur, je ne sais plus quelle était mon humeur du moment. J’ai pris une large brosse, je l’ai chargée en noir velours et j’ai tiré deux grandes bandes noires de haut en bas, au centre de la toile. La première s’est terminée mollement, ça m’a énervé, aussi pour donner une tenue à la deuxième je m’y suis repris à deux fois, et ça lui a donné une sorte de base en perspective.
    Puissance du noir sur ce fond, mais symétrie à la con ! J’ai donc tiré une troisième bande sur la gauche histoire de fermer la toile. A l’évidence, je n’allais pas refaire une quatrième bande à droite et je n’avais plus qu’à laisser la toile ouverte.
    Qu’est-ce que j’allais faire de tout ça? J’ai attaqué un losange noir entre les deux bandes de gauche, mais ça n’avait aucun sens. J’ai alors donné un coup de brosse circulaire pour émousser cette forme, les poils se sont disjoints et j’ai vu apparaitre la silhouette d’une tête avec poils et cheveux, prise en étau entre deux barreaux. Quelle jubilation quand les choses surgissent ainsi ! j’en ai aussitôt fait une deuxième sur la droite en passant volontairement par un losange, c’était parfait, y avait rien à dire.
    Là j’ai à nouveau souhaité échapper à la symétrie et faire une troisième tête au centre de la toile d’un coup de brosse directe sans passer par le losange. l’espace étroit et l’idée de tête ont coincé mon geste et une patate sans intérêt a surgi. Désappointé, j’ai gratouillé avec le manche de la brosse les deux gouttes de noir qui étaient tombées sur le crâne et le menton de cette silhouette.
    Je me suis reculé et soudain, j’ai vu apparaitre trois têtes de prisonnier en contre-jour qui me regardaient. Etais-je leur prisonnier ? Etais-je le prisonnier de ma toile ? de mon ego ?
    J’ai secoué la tête et j’ai vu que rien n’entrait ou sortait par le bas de la toile, alors en un coup de brosse, une lame de couteau est apparue à côté de la troisième tête. « Les deux autres sont innocents mais celui là est un vrai criminel » me suis-je dis à l’époque pour me rassurer. j’ai alors fermé le ciel au dessus de lui avec deux barres flottantes… comme les deux barres du signe égal… ça tombait bien car avec elles j’avais résolu mon équation plastique.
    j’ai souri en me disant que dans la peinture religieuse il y a toujours deux larrons au côté du Christ et moi, en iconoclaste, je venais de peindre deux Christ avec un seul larron. Et si c’était moi avec mes deux parents ?
    Bonne mère ! 3 bandes verticales + 3 patates + 3 petites barres = lumière et prison sans refouler l’Origine (de l’Histoire)

    Motherwell in « interview fictive » by Ivan Sigg

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  6. Ping : Continuons l’échange ! | Un Jour Une Oeuvre

  7. Je vois trois ronds qui son entre trois trais, dont un coupé par le cadre de la feuille. Le fond est roses malgré quelques gribouillages blancs. Je n’arrive pas a faire de liens avec le titre du tableau.

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