La pie

La pie est une peinture de Claude Monet datée de 1869.

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6 regards à La pie

  1. jeandler dit :

    Une oeuvre emblématique de Monet que la reproduction affadit un peu.
    Je ne me souviens pas que la neige est si sale!
    Un contre-jour.
    La pie prenant la pose.
    Un grand silence, au matin.

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  2. coming soonn dit :

    je pense aussi à un matin (d’hiver évidement) où le monde se réveillerait peu à peu sans un bruit.

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  3. SylvieLeBars dit :

    bonjour 😉
    Un tableau rectangulaire, format paysage.
    Presque mono-chrome, comme une éclaboussure de lumière. On regarde un paysage de neige, en contre jour. Blanc, blanc et quelques ombres. Notre regard se situe sur une petite colline, qui nous donne un point de vue sur une immense plaine blanche. Au premier plan une clôture et une barrière fermée. Puis au second plan une maison basse et des arbres. Le toit, les arbres, la clôture… tout est recouvert de neige. Perché sur la barrière un oiseau, probablement une pie, qui vient ajouter sa touche de blanc dans le paysage. L’ambiance n’est pas calme et sereine, elle est plutôt pleine d’énergie. Nos yeux se plissent presque pour observer. On sentirait presque la chaleur du soleil… Surprise de cette énergie dans ce paysage qui devrait être lénifiant …

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  4. L’ombre se joue de la toute puissante lumière, torturée en branches tordues
    Simple tache, plus sombre que l’ombre, la pie imagine le printemps

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  5. JaneK dit :

    Blanc et innocent le regard se perd en rêves et reflets glacés sur des troncs endormis, des pierres ensevelies avant de revenir, insistant, vers le seul élément vivant : l’oiseau – qui donne son nom au tableau, bien sûr. Le regard reprend alors son souffle et s’envole vers la clarté qui est au loin, rose, faible, incertaine. Elle l’aspire car elle est demain.

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  6. Spei dit :

    Je vois dans cette peinture une scène campagnarde hivernale.

    La fraîcheur de la lumière et sa clarté me font penser au petit matin.

    Je vois au premier plan un champ ou un jardin dont la limite est fixée au milieu horizontal de la toile par une sorte de cloture.

    De l’autre côté de la cloture, je vois une maison, quelques arbres du côté droit entre la maison et la cloture, et ce qui me semble être un petit bois démarrant après la maison.

    La neige recouvre le jardin du premier plan, la partie supérieure de la cloture, le toit de la maison et les différents branchages des arbres.

    Au vu des ombres de la cloture, le soleil semble être en train de se lever légèrement en biais sur la droite.

    A gauche, un modeste portique marque le passage du premier jardin à celui de la maison. Sur ce portique qui me semble particulièrement réceptif à la lumière de la scène, je vois un oiseau posé sur le barreau du haut. Je n’arrive pas bien à visualiser le volatile sur la reproduction, mais j’ai vu le titre donc je sais qu’il s’agit d’une pie. Je clique sur l’oeuvre et j’arrive sur le site de la réunion des musées nationaux où la toile est d’une reproduction plus grande. Sur celle-ci on distingue mieux la pie, buste noire, corps blanc, pas de doute.

    Je trouve cette toile particulièrement réussie car en m’y laissant flotter, je ressens à la fois la fraicheur de la neige et la chaleur naissante des premiers rayons du jour.

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