Anniversaire

Anniversaire est une peinture de Marc Chagall datée de 1915

Cette entrée a été publiée dans Oeuvres, Regards, avec comme mot(s)-clef(s) , , . Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

4 regards à Anniversaire

  1. jeandler dit :

    Tonalités plus marquées que dans l’oeuvre précédente.
    Personnages en apesanteur, aériens, s’appêtant à s’embrasser, lui, comme par surprise, surgissant dans le dos de l’aimée. La grâce de la torsion du cou.
    Toujours ce brin de fausse naïveté mais quel décor! Les reflets dans les fenêtres, tableaux dans le tableau, les tapisseries aux murs, sur les tables; ce coin du mur à peine ébauché, cet orange et ces ombres bleues… Comme chez Matisse. Oeuvre subtile et caressante.

    [Reply]

  2. SylvieLeBars dit :

    Bonjour 🙂
    Un tableau rectangulaire, format paysage. Très coloré. La scène se déroule dans une pièce, probablement une chambre, on aperçoit le coin d’un lit et une coiffeuse. Deux fenêtres dont une qui nous permet de distinguer l’extérieur. Au centre du tableau une femme vêtue de noir avec un large col blanc, et des poignets de dentelle, chaussures « à talons » noires, un bouquets de fleurs et de feuilles à la main. Sa position est surprenant, elle est droite et penchée en avant , et pourtant elle ne semble pas tomber, mais plutôt être happée par le baiser qu’elle échange avec un homme dont le visage lui fait face, mais dont le corps lui tourne le dos. La position de l’homme suggère un retournement. Il est vêtu de bleu marine et de vert. Il porte des bottines bicolores noir et blanc. Il y a beaucoup de tissus dans la pièce, un court brise-bise devant la fenêtre, un tissu bleu à fleurs sur la coiffeuse, un tissu bleu à ramages sous l’une des fenêtres, une indienne accrochée près du lit, un dessus de lit orangé, une galette de chaise noire … Plusieurs objets sont posés sur la coiffeuse, un porte monnaie, un verre, peut-être une assiette et un couteau. Par la fenêtre on distingue une rue, des maisons, peut-être une croix.
    L’histoire que cette toile me raconte : Un impossible baiser entre deux être que la vie sépare, un baiser d’adieu. Le battant de la fenêtre ouvert donne l’impression que la femme va sortir de la chambre par cette petite ouverture… et disparaître …

    [Reply]

  3. la fee dit :

    Merci

    [Reply]

  4. la fee dit :

    Bonjour,
    Merci pour tout ce savoir que vous nous transmettez, si vous le pouvez et le souhaitez merci de continuer. Ce jour Là, votre humour, m’a fait beaucoup de bien.

    [Reply]

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *