Couple in Rain

Couple in Rain est une photographie de Oliver Fluck datée de 2009.

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5 regards à Couple in Rain

  1. SylvieLeBars dit :

    Bonjour 🙂
    Une photo rectangulaire noir et blanc. Elle présente une scène de rue. La photo a été prise presque au niveau de la chaussée, un couple probablement un homme et une femme, traverse une rue sur un passage protégé. Une forte pluie rend le bitume réfléchissant. Le couple s’abrite sous un parapluie. Quelques enseignes rédigées en anglais nous suggère que la photo a été prise dans un pays de langue anglaise. La rue est bordée de boutiques fermée à l’exception d’une seule qui seule éclairée. Les deux personnes qui donnent le mouvement à la photo sont habillées en pantalons, la femme porte un sac sur l’épaule. Dans un parfait respect de la signalisation routière, ces passants traversent au feu rouge…

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  2. Spei dit :

    Cette photographie de prime abord ne me touche pas.

    Mais un je ne sais quoi me pousse à dépasser cette première impression.

    Je clique alors sur la photo et j’arrive sur le blog de l’auteur, magie du web, et il se trouve que la photographie est plus grande.

    Alors je la regarde plus longuement, et je m’imprègne petit à petit.

    Ce que je n’avais pas bien vu au départ et qui fait incontestablement le charme de l’image à mes yeux, c’est d’avoir réussi à capter et à restituer la pluie que l’on distingue particulièrement bien dans la partie basse et claire de l’image.

    Mes yeux se dirigent alors sur le couple, comme sujet principal et âme de l’image (toujours de mon subjectif point de vue). Ce couple est assez commun, on ne le distingue pas bien, un homme, une femme, habillés léger malgré la pluie, plutôt « urbains », et ce qui les intègre parfaitement dans l’image c’est le parapluie en rebond de la pluie.

    Sur l’extrême gauche de la photo, je vois un bout de voiture et c’est le petit défaut de composition que je soulignerai.

    Le rendu noir et blanc me parle particulièrement bien et joue bien le jeu de contraste entre ombre et lumière de cette scène de ville nocturne.

    Je vois en arrière plan un magasin en coin d’immeuble (a shop around the corner comme dirait je crois un bon new-yorkais), il semble s’agir d’une galerie d’art. Si la majorité de la vitrine est sombre soulignant la fermeture de ce lieu, une partie centrale est très très lumineuse (un peu trop même à mon goût visuel), il s’agit peut être d’un hall d’habitation coupant la vitrine en deux.

    Dernier détail amusant, le feu de signalisation en oblique vers la gauche répondant parfaitement en parallèle au poteau indicateur de l’arrêt de bus situé entre le couple et l’enseigne « The Knapp Gallery » et en oblique sur la gauche lui aussi.

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  3. Ivan Sigg dit :

    Merci pour ton regard Sylvie.
    permet moi d’y ajouter ces précisions :
    Elle est blonde habillée en foncé, il est châtain habillé en clair.
    Le parapluie est lumineux et aussi large visuellement que les deux portes du deuxième plan.
    Le feu est vert pour les piétons et rouge pour les voitures.
    La photo serait elle prise depuis une voiture ? (il y a comme des gouttes floues sur un pare-brise).
    L’angle de lumière dans le magasin grillagé est le même que celui de la jambe gauche de la femme.
    Il y a un homme noir (ou une photo d’homme noir) derrière la grille de ce magasin.
    La femme, le feu de signalisationà et le poteau de l’arrêt de bus ont la même inclinaison.
    Il y a des appareils de climatisation au fenêtres des premiers étages.
    On voit le phare d’une voiture sombre garée sur la gauche.
    Le quartier semble pauvre mais mutation car la galerie KNAPP s’y est installée.
    Alors qu’il pleut le mot DRY a été mis en évidence par le photographe.

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  4. jeandler dit :

    Humour et quelle douceur dans ce DRY!

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  5. Ivan Sigg dit :

    J’y reviens car il est décidément très fort ce photographe qui en un clin d’oeil voit :
    d’un côté un couple de blancs , libre de leurs mouvements et à l’abris sous un parapluie blanc et lumineux
    et de l’autre côté, l’homme noir « à l’abris », « à l’ombre », « en prison », derrière sa cage en grilles et tôles.

    Vraiment fort pour parler de la liberté sans en avoir l’air!

    Je n’avais pas lu ton commentaire Spei et le découvrant, je trouve que nos regards sont assez proches. Connivences.

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