Paysage vu d’une fenêtre

Paysage vu d’une fenêtre est une oeuvre de Henri Matisse datée de 1913.

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3 regards à Paysage vu d’une fenêtre

  1. carcha dit :

    une ville blanche dans un océan de bleu, bleu du ciel,bleu de la méditerranée, bleu de la fenêtre, bleu du rideau, bleu du vase, bleu sombre des feuillages de palmier et de cyprès… serait-ce n’y voir que du bleu ? Ce paysage entrevu ne serait donc qu’une illusion, un mirage? une île? je préfère l’expression d’Hugo dans les Misérables, n’y voir que de l’azur…une promesse comme une jérusalem céleste, baignée de lumière éclatante, dans une paix éternelle…. Nos pensées ne sont pas monochromes….

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  2. jeandler dit :

    Le thème de la fenêtre, un thème récurrent chez Matisse.
    Le cadre, le regard et l’ouverture sur l’extérieur. Un extérieur de lumière chaude donnée par ces oranges qui surgissent de ces bleus infinis qui envahissent la toile.

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  3. Spei dit :

    Je suis dans une chambre assis sur le lit.
    Devant moi la fenêtre de la chambre est ouverte et m’offre un paysage.
    C’est une belle journée, un beau ciel bleu roi s’étend depuis l’horizon. D’ailleurs, aujourd’hui, j’ai décidé d voir la vie en bleu. Ma fenêtre sera bleue, et ses rideaux aussi, mon vase préféré posé sur le rebord de la fenêtre sera bleu lui aussi.
    Bleu encore la rivière qui coule en contrebas de la maison et bleu aussi les arbres et les champs qui la bordent du côté gauche.
    Bon, avec tout ce bleu, j’ai besoin d’un brin de contraste. Alors la rive droite de la rivière sera d’un bel orange, les ânes qui s’y trouvent seront noirs mais le cavalier sera blanc. Le palmier un peu plus loin sera d’un vert sombre. Au centre, mon regard atteint la ville.
    Difficile de manquer l’église au premier plan, son clocher/tour carré si particulier et cette rangée de peupliers qui masquent le bas de sa façade.
    Au loin, les maisons et bâtiments de la ville sont plus flous sans doute à cause de la brume de chaleur.

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