L’hotesse

L’hotesse est une oeuvre de Alexander Calder à voir au MOMA de New-York.

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3 regards à L’hotesse

  1. myriam dit :

    Je vois une silhouette à la Jacques Faizant !

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  2. soria dit :

    En trois fils de fer , j’y vois la synthèse de la parfaite hôtesse. Elle a le talon haut, le buste en avant, la lorgnette à portée de main et la coiffure idoine.. elle a quelque cjhose des personnages de Jacques Tati..comme une accélération immobile. Elle est l’oxymore cher à Edgar Morin.
    Elle porte l’humour de sa fonction.
    Elle porte la main tendue comme on porte une bague… une main tendue prête à recevoir le baiser de celui qui arrive… Elle est hôtesse de sa Maison.

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  3. Spei dit :

    Je vois une sculpture en fil de fer.

    Je vois une élégance de trait comme s’il s’agissait d’un dessin.

    D’un trait fait d’un fil de fer, je vois la silhouette d’une femme qui me rappelle la castafiore dans Tintin je ne sais pas trop pourquoi, sans doute le profil, le binocle.
    Une femme donc, que je ressens plutôt élégante en dépit de sa représentation tout juste suggérée.

    Si je détaille la sculpture, mon regard est tout d’abord attiré par la partie haute, la tête et le visage. D’un trait, tout commence par une chevelure frisotée, l’oeil est formé par un habile tour sur le fil, on descend, on rencontre le nez droit et pointu, on arrive au buste qui est la partie la plus complexe à regarder (avec les mains), formée par deux pièces principales qui conduisent aux bras.
    Une main tient donc une paire de lunettes tenue par une tige façon ancien temps. L’autre main pend, de manière assez précieuse.

    Le lien entre le buste est les jambes est un trait de génie qui d’une courbe relie le haut au bas.
    J’admire aussi la réussite du galbe des jambes et de la forme des chaussures à talon.

    Au delà de la scultpure, je vois le personnage, vivant. Une femme du monde, en pleine réception.

    Et là je me rappelle les sculptures de merde qu’il m’arrive de faire dans ces repas interminables de famille où je m’ennuie et je prends conscience du monde qui me sépare de Calder…

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