Je vois ici une ambiance sous le charme de laquelle je me laisse envouter.
Une photo de nuit.
Un village en pays étranger.
Je vois une rue sans l’habituelle manteau de bitume que nous sommes habitués à voir.
Au premier plan, deux maisons de chaque côté du passage. la maison de droite est un peu cachée derrière un bel arbre dont le feuillage passe au dessus de la rue.
Un vélo est posé sur la maison de gauche.
Les deux maisons sont dans l’ombre en dehors d’une fenêtre de la maison de droite dans lequel se reflète la lumière provenant du centre de l’image. Mais ce n’est pas le premier plan qui est ici le sujet de l’image. Dans l’ombre, il fait parti du décor et mon oeil est conduit au centre où se trouve la zone lumineuse. Je vois au centre la rue formée comme une chicane déportée sur la droite. La chicane est formée par ce qui doit être une échoppe car tout est illuminé à la façon d’une boutique, d’un bar ou d’un restaurant qui attire le chaland à grands coups de lumière. De nouveau un vélo posé sur le mur. Ici, le vélo doit être un des moyens de circulation privilégiés, on ne voit d’ailleurs aucune voiture, la largeur de la rue ne prévoyant pas non plus le moindre stationnement.
Tout au fond de l’image, je suis la route qui conduit vers une zone toujours plus illuminée, certainement le centre de la vie du village.
Si le feuillage de l’arbre domine principalement le haut de l’image masquant le ciel, on distingue un petit bout de celui-ci en haut à gauche à travers quelques branches. A sa dominante gris rosée, je vois soit un crépuscule donnant cette couleur par les derniers apports d’un soleil disparu depuis un certain temps déjà, soit la rumeur d’une ville plus importante un peu plus loin et à la pollution lumineuse importante.
c’est une éclaircie
au fond
d’un premier plan
d’un passage plutôt sombre.
Tapi dans l’obscurité
à la lisière
entre ombre et lumière
appuyé contre un mur
un homme
un vieil homme
enturbanné
un homme à la barbe blanche
est assis
assis et las
d’ailleurs est ce bien un homme ?
ou un amoncellement …
il semble que là bas
il y est la vie
ou si ce n’est la vie
c’est la lumière
c’est comme la nuit au premier plan et l’aube plus loin
c’est comme l’image du temps déroulé sous mes yeux
il y a là quelque chose
d’effrayant
et puis
il y a
la clarté
d’une promesse.
Je vois ici une ambiance sous le charme de laquelle je me laisse envouter.
Une photo de nuit.
Un village en pays étranger.
Je vois une rue sans l’habituelle manteau de bitume que nous sommes habitués à voir.
Au premier plan, deux maisons de chaque côté du passage. la maison de droite est un peu cachée derrière un bel arbre dont le feuillage passe au dessus de la rue.
Un vélo est posé sur la maison de gauche.
Les deux maisons sont dans l’ombre en dehors d’une fenêtre de la maison de droite dans lequel se reflète la lumière provenant du centre de l’image. Mais ce n’est pas le premier plan qui est ici le sujet de l’image. Dans l’ombre, il fait parti du décor et mon oeil est conduit au centre où se trouve la zone lumineuse. Je vois au centre la rue formée comme une chicane déportée sur la droite. La chicane est formée par ce qui doit être une échoppe car tout est illuminé à la façon d’une boutique, d’un bar ou d’un restaurant qui attire le chaland à grands coups de lumière. De nouveau un vélo posé sur le mur. Ici, le vélo doit être un des moyens de circulation privilégiés, on ne voit d’ailleurs aucune voiture, la largeur de la rue ne prévoyant pas non plus le moindre stationnement.
Tout au fond de l’image, je suis la route qui conduit vers une zone toujours plus illuminée, certainement le centre de la vie du village.
Si le feuillage de l’arbre domine principalement le haut de l’image masquant le ciel, on distingue un petit bout de celui-ci en haut à gauche à travers quelques branches. A sa dominante gris rosée, je vois soit un crépuscule donnant cette couleur par les derniers apports d’un soleil disparu depuis un certain temps déjà, soit la rumeur d’une ville plus importante un peu plus loin et à la pollution lumineuse importante.
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dernière phrase : « un peu plus loin d’une image »
d’une image est une erreur venue de je ne sais où
Si tu as Alexis la possibilité de corriger le commentaire, n’hésites pas.
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Alexis Reply:
juin 20th, 2009 at 11 h 18 min
C’est fait !
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Je vois un quartier populaire, pauvre si j’en crois les maisons qui semblent de bric et de broc. Atmosphère chaude, humide (brume).
Je peux ressentir des odeurs de cuisine, d’épices, des bruits humains, des voix.
La boutique du coin est ouverte, malgré l’heure un peu avancée…
Le regard de perd dans la perspective d’une rue peut-être plus fréquentée, mieux éclairée.
Mystère et tranquilité de ce coin d’ombre où je me tiens. Dans quelques pas, je serai happée par la lumière et la ville.
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c’est une éclaircie
au fond
d’un premier plan
d’un passage plutôt sombre.
Tapi dans l’obscurité
à la lisière
entre ombre et lumière
appuyé contre un mur
un homme
un vieil homme
enturbanné
un homme à la barbe blanche
est assis
assis et las
d’ailleurs est ce bien un homme ?
ou un amoncellement …
il semble que là bas
il y est la vie
ou si ce n’est la vie
c’est la lumière
c’est comme la nuit au premier plan et l’aube plus loin
c’est comme l’image du temps déroulé sous mes yeux
il y a là quelque chose
d’effrayant
et puis
il y a
la clarté
d’une promesse.
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Comme votre écriture est jolie,Soria ,quelle douce façon de voir si poétique ! Revenez souvent !
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