sharing shade upon us

sharing shade upon us est une oeuvre (huile sur toile) de Michael Orwick.

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2 regards à sharing shade upon us

  1. Spei dit :

    Je vois une peinture.
    Je vois un paysage de campagne.
    Au premier plan, le personnage principal de cette scène est un arbre imposant au milieu d’une prairie.
    L’arbre est planté au centre du tableau ce qui renforce son côté majestueux. Son tronc est large, de grosses branches partent dans tous les sens, quatre partent dans une voie plutôt horizontale tandis que trois autres partent dans une voie plutôt verticale dans un quasi parallélisme. Le fait de ne voir que le tronc et la partie basse du feuillage me donne l’impression que l’arbre est énorme et la perspective renforce cette impression.
    Mes connaissances botanistes sont insuffisantes pour me laisser aller à l’identification de sa famille d’appartenance.
    La prairie dans laquelle il s’épanouit semble entretenue, l’herbe semble rase, il n’y a pas d’herbes folles. Peut être sommes-nous dans le jardin d’une maison de campagne. Un joli effet de lumière est apporté par le jeu d’ombre et de soleil que dessine le feuillage de l’arbre sur le sol. Un chemin part du bas central et remonte vers le centre de la toile dans un effet de courbe.
    Une haie marque la fin de la prairie et dessine comme une ligne d’horizon divisant la toile en deux parties égales, l’avant plan que je viens de d’écrire et l’arrière plan que je vais décrire à présent.
    L’arrière plan est vallonné et semble une déclinaison multiple de l’avant plan. Des carrés et rectangles verts parsemés d’arbre. Quelques haies délimitent ces carrés et rectangles. A gauche, je vois un début de bois ou de forêt. A droite, je vois comme une symétrie du début de forêt de gauche mais en ombre perdue dans une brume de chaleur. Et une même forme d’ombre de forêt plus lointaine au centre.
    La lumière, l’absence de fleurs, le feuillage de l’arbre, l’impression de brume de chaleur, quand je regarde cette toile, je me sens en été et l’ombre de cet arbre est accueillante, comme une invitation à se détendre, profiter du frais et de la vie.

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  2. Gilles boulay dit :

    une puissance tranquille au contour d’un chemin. L’envie de s’y poser avant de reprendre sa route vers l’horizon.

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