Les hommes qui dansent

Les hommes qui dansent est une oeuvre (acrylique 100 x 100) de Marie Laurent issue de la série la terre et le feu.

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11 regards à Les hommes qui dansent

  1. marie laurent dit :

    de retour de ballade sur les glaces du peribronka, ce sont des hommes qui dansent pour partager la joie de ce moment

    l’auteur : marie laurent

    [Reply]

  2. Marie Laurent dit :

    rectification : 150 x 100

    [Reply]

  3. c’est super,j’adore!
    continue Marie
    je viens les voir en vrai très bientôt!!!

    [Reply]

    Alexis Reply:

    Très heureux que cela vous plaise !

    Et si vous nous disiez ce que vous voyez vraiment ?

    [Reply]

  4. Spei dit :

    Raaahhhhh. Là, le titre, il m’a stoppé net. Sur une telle représentation abstraite, je me suis retrouvé incapable de voir autre chose que deux hommes qui dansent. On en rediscute mais il faudra peut être trouver un moyen pour que le titre ne sorte que sur demande du lecteur ou après avoir posté un commentaire ou en accédant aux autres regards. @+

    [Reply]

  5. Paxatagore dit :

    N’est-ce pas plutôt les ronds que font des galets que l’on jette dans l’eau, ici probablement dans une eau très polluée. Je dirai qu’il s’agit de la danse des hommes contre la marée noire.

    [Reply]

  6. batistin dit :

    Tiens, revoilà l’ennui d’être ! A moins que ce ne soit l’incohérence
    qui tarabuste mon cerveau pris entre l’obligation et la nécessité
    de vivre. L’envie s’est éloignée…
    Le but est absent… Le sens trop flou pour me porter jusqu’au
    discours ou même à l’interprétation…
    Ainsi un jour peut-être est né l’art abstrait, où, en peinture, seules les
    couleurs s’amusent, hurlent ou chantonnent, sifflotent un air macabre,
    ou se laissent allez à l’harmonie. Ici tout rythme y fait ventre
    pourvu que le lecteur n’y puisse rien déceler de l’intention de
    l’artiste ! Le secret le plus absolu doit résister aux regards les
    plus perçants, le langage pictural se doit d’y être abscons,
    inintelligible, impartageable !
    Voici donc une nouvelle place prise par l’artiste au sein de la
    communauté, un engagement sérieux et profond de solitude et
    d’incommunicabilité. Pourtant face à une oeuvre abstraite les
    critiques émerveillées fusent, les discours abondent, comme si le
    lecteur frustré de n’être plus associé à l’oeuvre voulait à tout prix
    y participer !
    L’artiste se trouve alors, malgré son désir premier de s’extraire du
    monde, ou de le réinventer, pris dans les filets inextricables des
    réseaux sociaux. On lui attribue de force une place, un langage,
    certes incohérent, mais qui se doit d’exister d’après les codes connus
    et reconnus… En clair, ce qui aurait du être compris comme une fin,
    un suicide, un refus, est rattrapé par le désir puissant des marchands
    et la peur commune de la mort.
    Le succès de l’art abstrait est au fond la plus grande preuve de
    l’indispensable place de l’artiste dans notre société humaine: qu’il
    essaie de s’en extraire, on l’y remet de force.
    Tout est possible, de la pire des croûtes en passant par l’art
    conceptuel, du chef d’oeuvre magistral au décor de théâtre, tout est
    acceptable, sauf le refus. Hors, l’art abstrait n’est rien d’autre
    qu’un renoncement au fonctionnement grégaire, qu’une insulte faite aux métiers d’art, qu’un cri sourd que pousserai un vieillard tout à coup
    devenu autiste … L’artiste y renonce à ses devoirs de vecteur de nos
    songes, de nos espoirs, pour s’emmurer et ne nous donner à voir que ce que nous craignons le plus: la solitude la plus absolue, celle qui
    nous attend tous face à la mort. Et pourtant nous voulons encore y
    lire quelque chose, notre propre interprétation prenant le pas sur le
    vide offert, nous nous rapprochons de cet être qui s’enfuit, de ce
    banni volontaire… Comme, nous refusant à nous séparer tout à fait
    d’un être cher enterré, incinéré ou perdu, nous avons trouvé refuge
    dans l’éternité de l’âme…
    L’art abstrait guidant un soir mes pas, armé d’une brosse de peintre
    noyée dans le bleu et le vague à l’âme, j’ai lancé un grand trait
    légèrement courbé qui atterri fièrement sur un chassis-toilé blanc.
    Quel ne fut pas mon désespoir quelques jours après de m’entendre dire
    qu’un trait si pur ne pouvait être que l’esquisse aboutie, l’épure
    magnifique d’une coque de bateau…
    Il faut dire que le bateau est un sujet fort demandé, qui de part
    chez nous fait partie de l’inconscient collectif.
    Je vais tenter une orange, à moins que ce ne soit un rond, ou une bouée de corps mort.

    [Reply]

  7. Alexis dit :

    Je ne comprends pas votre texte…
    Il ne s’agit pas d’un regard sur l’oeuvre présentée…
    Peut-être est-ce un regard sur vous même…
    Il laisse alors une impression désagréable…

    Préférez laisser votre regard et partager ainsi votre attention aux oeuvres…

    Merci

    [Reply]

  8. batistin dit :

    Bonjour, serait-il possible de supprimer le texte que j’ai écrit précédemment svp ? (et ce message aussi donc) Je ne souhaite pas déranger outre mesure , surtout que je trouve votre site et votre démarche très intéressante… Pour préciser ma pensée, il ne s’agit pas d’un regard sur moi-même, mais bel et bien de mon avis sur l’art abstrait… Peu importe au fond… si cela est pesant, supprimez ! Merci à vous et à bientôt. Batistin

    [Reply]

  9. virginie Bréham dit :

    La remarque de Spei n’est pas inintéressante lorsqu’il s’agit d’art abstrait, et au vu de votre l’objectif du site : dire simplement ce que l’on ressent, ce que l’on voit.

    En revanche, l’auteur de l’œuvre abstraite, lorsque c’est possible, doit avoir le choix de présenter son œuvre d’emblée avec le titre, ou de le laisser découvrir une fois l’impression postée… non?

    [Reply]

  10. Alexis dit :

    C’est une bonne idée en effet !
    Je ne sais pas exactement comment la réaliser… à travailler !

    [Reply]

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