Bonjour
Ambiance très terne, pour le portrait de cette très belle jeune femme rousse aux yeux bleus. Son visage a un oval presque parfait, lèvres coeur, cheveux plaqués. Elle est visiblement maquillée. Elle porte un pull ou tee-shirt ras du cou et une veste à col châle. On distingue très bizarrement un raccord presque parfait entre les ramages du tissu du tee-shirt et ceux de la veste. Elle porte des boucles d’oreilles dépareillées, une petite croix dorée à l’oreille gauche, et quelque chose de très discret à l’oreille droite. Elle me regarde et me sourit discrètement. Elle m’évoque les années 70 je pense que c’est le tissu de ses vêtements, la couleur du maquillage…
Je vois poindre en pointillés sous-jacents sur sa face post-poupine l’expression sans cesse renouvelée d’une interrogation visant l’éternel : j’ai les cheveux rouges, les yeux bleus mais où porté-je mon blanc ?
Elle est douce, elle est mystérieuse, Anne l’a peinte toute lisse. On ne se croirait pas dans la vraie vie, plutôt dans le virtuel du vélo d’appartement.
Connais-tu « Portrait of a Lady in a Mauvre Wrap » ?
Bonjour
Ambiance très terne, pour le portrait de cette très belle jeune femme rousse aux yeux bleus. Son visage a un oval presque parfait, lèvres coeur, cheveux plaqués. Elle est visiblement maquillée. Elle porte un pull ou tee-shirt ras du cou et une veste à col châle. On distingue très bizarrement un raccord presque parfait entre les ramages du tissu du tee-shirt et ceux de la veste. Elle porte des boucles d’oreilles dépareillées, une petite croix dorée à l’oreille gauche, et quelque chose de très discret à l’oreille droite. Elle me regarde et me sourit discrètement. Elle m’évoque les années 70 je pense que c’est le tissu de ses vêtements, la couleur du maquillage…
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Correction … je change l’angle de mon écran … et de terne … le visage devient lumineux …
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Je vois poindre en pointillés sous-jacents sur sa face post-poupine l’expression sans cesse renouvelée d’une interrogation visant l’éternel : j’ai les cheveux rouges, les yeux bleus mais où porté-je mon blanc ?
Elle est douce, elle est mystérieuse, Anne l’a peinte toute lisse. On ne se croirait pas dans la vraie vie, plutôt dans le virtuel du vélo d’appartement.
Connais-tu « Portrait of a Lady in a Mauvre Wrap » ?
C’est beau, Anne, ça calme…
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Troublée par le regard de cette femme magnifique, je me laisse emporter…
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