Tu rencontreras d’abord les sirènes


Tu rencontreras d’abord les sirènes (ici la couverture du livre) associé à l’exposition de Didier Paquignon au Musée de l’Orangerie.

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6 regards à Tu rencontreras d’abord les sirènes

  1. Spei dit :

    Alors là, celle-là est intéressante.
    De prime abord, je ne sais pas décrire ce que je vois car je ne comprends pas très bien ce que je vois.
    Est-ce dû à mon état de fatigue ou à une incompréhension. J’hésite entre deux personnages costumés ou juste deux costumes. Cette peinture me plaît, m’accroche, mais impossible en deux minutes d’en tirer quelque chose.
    J’y reviendrai…

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  2. Isabel dit :

    Méduses ou Calamars géants ?

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  3. Ivan Sigg dit :

    Je vois des couleurs éclatantes; de la peinture qui dégouline; des dessous féminins qui sèchent au soleil (dentelles, boutons, pressions ,lacets); des poulpes retournés; vidés et suspendus dans une lumière méditerranéenne; des coiffes bretonnes détrempées; des costumes de danseuses posées sur la barre de la salle de répétition…

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  4. Spei dit :

    « des costumes de danseuses posées sur la barre de la salle de répétition… »
    C’est exactement l’impression que ça me fait au final.
    Tu m’as coiffé au poteau 😉

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  5. Ivan Sigg dit :

    Et des habits de lumière de torreros, mis en lambeaux par les taureaux de l’après-midi, puis abandonnés sur les rambardes de l’arène après la corrida… quand dis-tu l’ami SPEI ?! tu la vois la porte rouge au fond et le sable brûlant de l’arène ?
    ivansigg.over-blog.com

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  6. corinne dit :

    J’ai découvert Paquignon mercredi à l’Orangerie.
    Au-delà de ses pieuvres « con traje de luz  » ,j’ai été happée par ses toiles peignant l’Espagne,la sencilla,la verdadera et j’entendais los rumores de la calle y el rugido de los trenes en la estacion de Atocha.
    Quand l’oeuvre picturale se lie au jaillissement sonore…estupendo!

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