La Création de l’Homme

La Création de l’Homme est une oeuvre (huile sur toile 200 x 300 cm) de Marc Chagall datée de 1956-1958. Elle est à voir au Musée national Message Biblique Marc Chagall de Nice.

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Un regard à La Création de l’Homme

  1. SylvieLeBars dit :

    Bonjour,

    Bleu et jaune. Un groupe au premier plan sur lequel le regard passe vite attiré par un vortex en action. Un gros point rouge inscrit dans plusieurs cercles concentriques qui donnent cette idée de mouvement ou de profondeur. J’hésite. En tout cas il se passe quelque chose. Cet oeil rouge est entouré de nombreux groupes de personnages. Dans le sens des aiguilles d’une montre : Un christ en croix, un ange, un personne qui lit, une foule, un porteur de candélabre, Un bouc à posture humaine -redressé sur ses jambes et vêtu- tient un cylindre, puis plusieurs autres groupes humains dont 3 femmes juchées sur le dos d’un buffle avec de très larges cornes. On distingue aussi 2 échelles. Le détail des personnages autour du vortex ramène au groupe de 2 personnage au premier plan : 2 anges dont l’un porte l’autre qui semble mort ou du moins évanoui. Le regard de l’ange vaillant est dirigé vers la droite du tableau. On ne sait pas ce qu’il regarde, mais ce n’est pas le vortex. Dans le bas du tableau deux groupes : un homme une femme qui évoque un couple, les têtes se touchent. Et de l’autre côté 3 animaux. Le coin droit du tableau est un ciel jaune, très lumineux, avec un astre dont sort deux bras tenant un livre. A l’interface entre le ciel et la « mer » une foule manifeste – bras levés – les regards tournés vers l’intérieur du tableau. Cette foule semble dire … ici ici … un peu comme la foule qui attend la sortie des voyageurs sur le quai d’un train essayant de repérer l’ami ou le parent attendu. Un nouveau passage sur le vortex, et je me rends compte que le mouvement est aussi suggéré par des langues de couleurs qui sortent de l’oeil rouge et qui sont disposées comme les pales d’un moulin qui tourne. En fait ce sont peut-être ces « pales » qui donnent la couleur, transformant ainsi une esquisse au crayon noir en vie. Et puis un dernier regard sur le poisson qui semble éjecté de la « mer » dans un mouvement désordonné et qui participe aussi beaucoup à l’énergie de l’ensemble.

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