Cette proximité entre le « singe » et l’homme est toujours aussi troublante! La pause, la profondeur du regard… Le rapport entre la taille d’un gorille et celui d’un lit que nous pourrions occuper ainsi que ces draps blancs sur un fond harmonieux gris/blanc nous renvoient à la fois à la toute puissance de cette animal tout en évoquant la douceur.
L’homme est une corde tendue entre l’animal et le surhomme , une corde au dessus d’un abîme (Nietzsche )
Béni celui qui inventa le sommeil donc le lit pour nous délasser de cet exercice périlleux de funambule !
Cette proximité entre le « singe » et l’homme est toujours aussi troublante! La pause, la profondeur du regard… Le rapport entre la taille d’un gorille et celui d’un lit que nous pourrions occuper ainsi que ces draps blancs sur un fond harmonieux gris/blanc nous renvoient à la fois à la toute puissance de cette animal tout en évoquant la douceur.
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L’homme est une corde tendue entre l’animal et le surhomme , une corde au dessus d’un abîme (Nietzsche )
Béni celui qui inventa le sommeil donc le lit pour nous délasser de cet exercice périlleux de funambule !
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A quoi donc peut-il bien penser ? Son expression est saisissante…
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