Mon seul désir

Mon seul désir est une tapisserie du XVème siècle à voir aux Thermes de Cluny.

Merci Léna pour cette proposition de la Dame à la Licorne.

Cette entrée a été publiée dans Oeuvres, Regards, avec comme mot(s)-clef(s) , . Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

2 regards à Mon seul désir

  1. Alexis dit :

    A lire la description sur insecula http://www.insecula.com/oeuvre/O0007632.html :

    « La tapisserie intitulée « Mon seul désir » représente la Dame installée devant une tente surmontée d’une inscription portant le titre de l’oeuvre. Elle remet le collier qu’elle porte dans les autres tapisseries dans une cassette remplie de bijoux que lui tend sa servante.

    La Dame à la Licorne bénéficie d’un nouvel éclairage et d’une nouvelle présentation depuis 1993. Cette tenture célèbrissime est le chef d’oeuvre des ateliers bruxellois du XVème siècle, réalisé à partir de cartons de Paris.

    Sur les six tentures, cinq expriment une apologie des sens, alors que la sixième montre la jeune femme déposer un collier dans un coffre, signe de renoncement aux plaisirs de ce monde. On remarquera l’absence de tout décor, la richesse et la beauté des tons verts et rouges, le foisonnement de la vie végétale et animale. Chaque tapisserie, tissée de laine et de soie, comporte une île bleu sombre qui contraste avec le fond rouge ou rose semé de fleurs. La dame qui prend place au milieu de cette île est entourée d’un lion et d’une licorne. Elle se livre à une occupation qui symbolise un sens. Les tapisseries, dont la partie inférieure avait été détruite par l’humidité, entreront dans les collections du Musée en 1882. Le retissage du bas des pièces, réalisé avec du fil mal teint, laissera apparaître rapidement une différence de couleur avec la partie originale.

    Prosper Mérimée découvrira ce chef-d’oeuvre au château de Boussac, dans la Creuse, en 1841. Georges Sand le rendra célèbre dans ses écrits. Les croissants de lune répétés dans la tenture n’ont aucun rapport avec l’Orient ou l’Islam. Ils appartiennent aux armoiries de gueules à la bande d’azur de la famille Le Viste d’origine lyonnaise. »

    [Reply]

  2. fbrahimi dit :

    Symbolisation des sens certes mais aussi des correspondances faune et flore, ciel et terre, loi de la nature et du divin…

    [Reply]

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *