Après le bain, femme s’essuyant la nuque

Après le bain, femme s’essuyant la nuque est une oeuvre (pastel sur carton) d’Edgar Degas datée de 1898. Elle est à voir au Musée d’Orsay (couleurs différentes en suivant ce lien).

La session d’Un Jour Une Œuvre en direct qui s’est déroulée hier était excellente. Nous avons visité quatre galeries de Saint-Germain-des-Prés. Nous vous racontons cela très vite et nous vous invitons pour la prochaine session qui se déroulera dans les galeries de La rue Louise Weiss !

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4 regards à Après le bain, femme s’essuyant la nuque

  1. oggy dit :

    Les pastels de ce grand dandy de l’impressionnisme sont fabuleux. Terrains de courses, danseuses, loges, coulisses, femmes au bain… tout un univers hachurés dans des teintes douces, vaporeuses, éthérées. Degas, c’est le prolongement d’une caresse…

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  2. Ivan Sigg dit :

    Après Mantegna au Louvre, Un Jour Une Oeuvre s’est éssayé à VOIR de l’art contemporain. Nous nous retrouvons à quatre (ages 40, 40, 48, 74) à la sortie du métro Saint Germain des prés. Périmètre : Rue Bonaparte, rue Visconti, rue de Seine, rue Jacques Callot et café « La Palette ». Nous nous arrêtons au hasard dans les galeries qui se présentent à nous. En une heure trente nous observons quatre oeuvres.
    1) Une longue tige métalique horizontale, de fine section carrée et peinte, fixée de chaque côté dans les murs latéraux, à hauteur d’oeil, coupée en biais en son centre. Les deux parties sont séparées d’un centimètre mais les deux ombres se rejoignent sur le mur du fond.
    2) Une grande peinture d’un artiste chinois qui représente un humanoïde rose fluo aux yeux bleus, qui sort d’une chimiothérapie, avec quelques bonbons et bulles peintes par dessus.
    3) Des plaques de bois peintes en aplats uniformes monocouleur accueillant des assemblages géométriques de mines de critériums collées.
    4) Un grand collage de papiers peints découpés représentant des esprits indiens dansant autour d’un feu.
    Nous ne regardons ni les titres, ni les dates. Pas in instant nous ne nous demandons si nous aimons ces oeuvres ou pas (c’est peut être le cas). Pas un instant nous nous demandons si elles sont intéressantes et si elles valent ou non les vingt minutes que nous passons devant (c’est peut être le cas). Aucun rejet ou identification. Nous sommes attentifs et énnonçons ce que nous voyons. Nous nous posons la questions « Avons-nous tout vu ? » puis « Ces oeuvres sont-elles plus que ce qu’elles montrent? ». La 1) et la 3) sont très vite épuisées. La 2) un peu moins. Quant à la 4) trente minutes suffisent à peine pour tout voir!
    Bonheur de VOIR ENSEMBLE, de partager ce voir, de découvrir Sylvie, une femme étonnante (spécialiste de l’intelligence artificielle et du partage des savoirs) avec son joli accent sur la langue qui « regarde vraiment des oeuvres pour la première fois ».
    Notre pensée est immobile quand nous regardons avec cette intensité là, nous sommes totalement affranchis de nos soucis et de nos conflits intérieurs. L’attention est totale, il y a l’oeuvre, il y a nous quatre observant/parlant, il y a la galerie et son personnel :
    – La fausse indifférence des deux secrétaires de la galerie (?) (la jeune femme ne peut résister à l’envie de nous dire le titre « ceccato tautologico »)
    – L’indifférence du popriétaire et des deux assistantes de la galerie Loft (la chimio rose)
    – Le ronchonnement de l’homme de la galerie Lara Vinci (les mines collées)
    – Plusieurs interventions/participations de la secrétaire de la galerie Darthea Speyer (le collage d’indiens) et son remerciement quant à notre « attention si rare, alors que la majorité des gens ne font que passer »
    Plaisir enfin de se prendre un café pour développer, amplifier, boire, s’écouter et proposer le prochain rendez-vous dans les galeries contemporaines de la rue Louise Weiss 75013 Paris. Avec, pourquoi pas, un dimanche de beau temps, une marche attentive en forêt pour faire le même type d’observation/compréhension…

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  3. fbrahimi dit :

    Un tableau qui aurait pu illustrer les romans de Balzac. Il évoque pour moi « Splendeurs et misères des courtisanes »

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  4. coming soonn dit :

    ahhhhhhhhh ça me donne envie d’aller à Orsay. Tiens j’y vais justement Samedi! J’irais l’admirer.

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