Le magasin Merode, Prévert photographié par Doisneau en 1953. A voir dans le cadre de l’exposition Paris La Belle consacrée à Jacques Prévert.
Le magasin Merode, Prévert photographié par Doisneau en 1953. A voir dans le cadre de l’exposition Paris La Belle consacrée à Jacques Prévert.
Un air désabusé, des lèvres pincées sur un mégot. Inspiration ou désintéressement ? On devine une laisse à la main droite. Main gauche enfouie dans une poche. Je vois plutôt une simple promenade nonchalante.
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Doisneau : Vas-y Jacques, déplace-toi encore un peu sur le trottoir vers la droite pendant que ton chien pisse. Encore un peu et tu auras la tête pile devant le O de MERODE. Voilà génial ! Fais ta tronche de cake habituelle, tu sais celle qui veut dire « MERDE à ceux qui m’emmerdent ! » C’est génial.
Prévert : Bon, ça vient, t’appuies et c’est marre ! On verra le chien au moins ?
Doisneau : Il est nase ton chien. J’attends que quelqu’un passe sinon c’est trop statique ! Ha, cette passante est parfaite. Te retourne pas. Elle a l’air en colère et tient son landeau d’une main blasée, comme un sac de commission, sans aucun intérêt pour son bébé. Clic clac kodak, c’est dans la boite, poète.
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J’aime bien cette photo et le commentaire de ivan, je ne ferai pas mieux.
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