Job raillé par sa femme est une peinture de George de La Tour datée de 1625-50.
Elle est à découvrir au Musée d’Epinal (il y a des détails sur la fiche wikipedia).
Une proposition d’Ivan à la suite de la lecture de la femme de Job de Andrée Chedid.
Job raillé par sa femme est une peinture de George de La Tour datée de 1625-50.
Elle est à découvrir au Musée d’Epinal (il y a des détails sur la fiche wikipedia).
Une proposition d’Ivan à la suite de la lecture de la femme de Job de Andrée Chedid.
A vous couper le souffle.
Comme quoi, un grand artiste de quelque période qu’il soit reste un moderne.
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ça reste intemporel. Magnifique
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Dire que nous passons près d’Epinal chaque année pour aller dans les Alpes… Sûr que la prochaine fois nous irons y admirer ce chef-d’oeuvre. Ce clair-obscur et ces couleurs sont fascinants !
Dans la même région, à Colmar, se trouve le retable d’Issenheim de Matthias Grünewald. Un ensemble de panneaux peints vers 1515, d’une beauté inoubliable qu’on ne se lasse pas d’aller revoir… fabienne
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Bonjour Fabienne,
je suis d’accord avec toi et Soulage, il n’y a pas de clefs car la vérité est un pays sans chemin ni serrure. Nous ne sommes pas là pour entamer l’énigme de l’oeuvre, si tant est qu’il y en ait une. Par contre nous pouvons observer le processus de la pensée humaine, ses productions confuses, et en montrer les ressorts. Notre aventure sur ce site n’est pas tant dans l’acte de « comprendre une œuvre » mais de dire ce que JE VOIS dans une œuvre et de le PARTAGER. C’est cette attention lucide sur les œuvres – et le monde – et la mutualisation de ces regards qui peuvent nous apprendre sur nous-même et révolutionner nos comportements.
Quant à la citation de Kandinsky, je n’y reconnais pas ce que je vis dans l’atelier. Chaque jour je constate que ma création, ma vie, la beauté, la liberté, l’amour, n’ont pas de « but ». Dès qu’il y a volonté, « but », « puissance », désir d’obtenir quelque chose, je retombe dans le connu et la frustration et la déception sont au rendez-vous à un moment ou à un autre. Si par contre j’arrive à m’affranchir de tout but, et de toute image intérieure quand j’entre le matin dans mon atelier, alors tous les possibles peuvent surgir et avec, mon étonnement.
Je pense que cette attitude perceptive peut rayonner et induire des changements, et non celle qui consisterait à développer une puissance dont « le but est d’améliorer l’âme humaine ».
Qu’en penses-tu ? Que constates-tu dans ta pratique ?
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Encore un regard sur job
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