Le radeau de la méduse

Le radeau de la méduse est une huile sur toile (491 × 716 cm) de Théodore Géricault de 1819. Ce tableau journalistique est visible au Musée du Louvre.

La célébrité du tableau fait que l’on trouve de nombreuses analyses, l’occasion de parler de Palettes et de Karambolage sur Arte, ou encore du musée critique de la Sorbonne

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2 regards à Le radeau de la méduse

  1. besace dit :

    Que devient une oeuvre immense mise en scène sur la toile ?
    Qu’est-ce-qu’un commentaire au creux d’un univers virtuel, dans cet univers où les mots sont des variations de lumière ? Dans cette toile, évidemment, il n’y a pas que les naufragés qui dérivent. Elle est une belle parabole de cet Internet qui aplatit les distances. Où sommes-nous quand nous regardons la lumière, où êtes-vous quand vous la recevez ? Je note une contradiction entre la direction du vent qui souffle de droite à gauche et la direction des vagues, de gauche à droite. Cela est possible, bien sûr. La déferlante prête à se jeter sur les malheureux naufragés que nous sommes se dresse à rebours et pourtant, elle n’est pas décoiffée, aucune écume n’auréole cette muraille d’eau. Sommes-nous contraints d’oublier le réel pour pour nager dans l’Internet ? Est-ce ainsi que nous sommes ballottés dans l’océan du savoir, surfant dans des vents contraires ?

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  2. Alexis dit :

    Ce tableau a inspiré de nombreuses parodies, même dans Tintin et Astérix et encore récemment le dessinateur Kishka à propos de l’UPM (voir Courrier International n°924)

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